jeudi 23 octobre 2025

Argenteuil, urbanisation et évolutions du Centre-Ville : ni l’art, ni la mémoire, ni la manière

 

La nostalgie n’est pas qu’un sentiment

 


 

Oui, bien sûr, toute réalité mérite de périr. Les paysages comme le reste. La rue centrale du vieux bourg d’Argenteuil comme le reste. Sans doute, en en discutant, en décidant collectivement. Donc peut-être.

Il est vrai qu’on l’a laissée depuis 60 ans périr, paysages, commerces, bâtiments de l’artère historique principale de la Ville. Et l’on ne voit pas très bien avec les démolitions actuelles, quel visage cette rue Paul-Vaillant-Couturier va prendre, établie de bric et de broc depuis les années 1970.

         En tout cas, on aurait pu conserver une ou deux façades de ces maisons du XVIIème-XVIIIème siècles. Il ne semble pas que l’on en prenne le chemin sur cette Grande rue. On devait le faire pour une maison paysanne traditionnelle rue des Ouches. On attendit qu’elle s’écroule pour ne plus en parler.

Il est vrai que la question du patrimoine n’est pas le point fort des uns et des autres. Certes, la municipalité encore actuelle peut se rattraper. Les bâtisses en déshérence de l’impasse Carême-Prenant, tout comme le restaurant libanais en difficulté, attendent son intervention pressante (Georges Mothron a évoqué l’affaire lors du dernier conseil municipal, mais dans quel sens cela sera-t-il suivi d'effet ?)

         Et ce qui nous chagrine, c’est qu’il n’y a rien eu de fait à propos de ce carré de vieilles bâtisses pour marquer l’évènement. L’Agence Nationale de Rénovation Urbaine au moins organise, elle, tout un travail social et historique lorsque une démolition entraîne un pincement au cœur de ceux dont le lieu avait été au-delà de celui de leur vie un paysage de leur passé auquel ils tenaient. DM

mercredi 22 octobre 2025

L'éditorial de Nathalie ARTHAUD en vidéo : Un budget de guerre contre le monde du travail ! 3 min 39

Sarkozy : à l’« innocent » les mains pleines…

 

Il va lire  Le comte de Monte-Cristo. Il compte s’évader ?

 

 

Rendez-vous à l’Élysée avec Macron avant son incarcération, manifestation en sa faveur, visite programmée du ministre de la Justice : voilà un malfaiteur nommé Sarkozy, qui avait financé illégalement sa campagne électorale de 2007, bénéficiant de soutiens dont ne peuvent pas se prévaloir ses plus de 1 200 codétenus qui s’entassent dans la prison de la Santé, faite pour en accueillir moitié moins.

L’ancien président se prétend victime d’une erreur judiciaire et fait savoir qu’il lit des ouvrages sur l’affaire Dreyfus et Le comte de Monte-Cristo, roman de Dumas.

Selon bien des policiers, les prisons sont remplis d’innocents ou se proclamant tels. C’est finalement un point commun qui unit Sarkozy aux autres condamnés.

Guerre sociale contre les familles

Et pourquoi pas taxer les bébés ?

 

 

Le gouvernement envisage de passer de 14 à 18 ans l’âge de revalorisation des allocations familiales versées à partir du deuxième enfant. Cette mesure lui permettrait de voler 200 millions d’euros aux familles populaires pour qui la perte pourrait aller, par exemple, jusqu’à 2700 euros par an si elles ont trois enfants.

         Pour donner toujours plus aux capitalistes, ils sont prêts à nous enlever tout ce qui nous permet de vivre. Ne les laissons pas faire !