mercredi 8 octobre 2025

ArcelorMittal - Basse-Indre (Loire-Atlantique) : Mobilisation contre les licenciements annoncés

Compter uniquement sur nos propres forces de travailleurs

 

 

Vendredi 3 octobre, à l'appel de la CGT et de FO, retraités et salariés ont bloqué le site de production, rejoints par des délégations venues de Dunkerque, Mardyck, Florange, Montataire... ainsi que par des salariés des usines de la région, venus également en soutien. Un plan licenciement prévoit la suppression de 74 des 300 postes à l'usine de Basse-Indre.

         Dans ce rassemblement qui a regroupé jusqu'à 200 personnes, différents élus de la gauche locale du PS et du PC se sont exprimés au micro pour dénoncer les attaques de Mittal et réclamer "de mettre Mittal sous contrôle national pour investir et sauver la sidérurgie française !". La député NFP Clémentine Autain, a mis en avant la nationalisation... mais sans rappeler que sous Mitterrand, la sidérurgie nationalisée avait été laminée par des milliers de suppressions d'emplois et les fermetures de sites en Lorraine.

         Alors, pour défendre leur emploi, les travailleurs de l'usine de Basse-Indre ne devront compter que sur leur propre force et la solidarité dans la lutte des autres travailleurs de la région.

 

Maladies professionnelles : le travail, ça n'est pas la santé

Une responsabilité difficile à faire reconnaître par le patronat

 

 

La Cour des comptes a rendu un rapport sur les maladies professionnelles. 90 % d’entre elles concernent bien sûr des ouvriers : maçons, bouchers, aides-soignantes, agents d’entretien… Charges lourdes, manipulations de produits chimiques, gestes répétitifs : ce sont les conditions de travail qui rendent celui-ci dangereux pour la santé. Or, même la Cour des comptes dénonce la difficulté pour les travailleurs de faire reconnaître leurs problèmes comme maladies professionnelles.

         Les patrons rechignent en effet à les prendre en charge, alors qu’ils en sont directement responsables. Ils préfèrent faire payer la Sécurité sociale et au travers d’elle tous les travailleurs.

 

Argenteuil, la médiathèque Robert Desnos rénovée et rouverte. Vu du côté des agents territoriaux

 

Une ouverture précipitée

 

 

Extrait du bulletin Lutte ouvrière des Territoriaux d’Argenteuil et de l’ex-Agglo du 7.10.25.

 

À l’arrache

         Le maire d’Argenteuil voulait son inauguration de la médiathèque Robert-Desnos du Val le jour où il l’avait décidée. Certes, elle a eu lieu ce jour-là. Mais à quel prix pour l’équipe des médiathécaires !

         À celui d’un travail éprouvant et éreintant pour tous…

         Différer la réintégration de l’équipe dans un bâtiment achevé et non encore en travaux eut été plus que préférable, quitte à reculer le jour de l’inauguration. Mais quand Monsieur veut…

 

L’enfer !

         La journée de l’inauguration, le 27 septembre, nous avons vécu une journée d’enfer dans cette médiathèque.

         Croyez-vous que les autres médiathèques de la Ville aient été fermées pour épauler ce qui se passait à Robert Desnos et nous faire participer à l’évènement ?

         Que nenni ! L’enfer est vraiment pavé de mauvaises intentions.

 

Jauge, un peu de jugeote

         L’espace de la nouvelle médiathèque est plus important que l’ancien. Ce n’est pas une raison pour accueillir plus de personnes que ce que le lieu peut en contenir en toute sécurité.

         Cela s’appelle une jauge. S’en souvenir quand c’est nécessaire.

 

Taches et tâches

         Surface plus importante, moquette fragile, les exigences pour maintenir la structure propre de la médiathèque rénovée sont très importantes.

         Embauche des effectifs à la mesure de l’ampleur des tâches supplémentaires !