mercredi 3 septembre 2025

Grand patronat : défilé de candidats devant le Medef

Absents : le profit, l’exploitation des travailleurs, la lutte

 

 

Invités par le Medef à son université d’été, le PCF, LFI, Les Verts, le RN, ont déroulé devant les patrons leurs programmes, avec un point commun : pas touche au droit des patrons d’exploiter et de licencier pour leurs profits.

         Pour plaire au CAC 40, les candidats ne manquent pas. Pour les travailleurs, l’urgence est tout autre : il faut préparer la mobilisation qui sera nécessaire, quelles que soient les péripéties parlementaires, et s’organiser pour en avoir le contrôle, sans faire aucune confiance à ces partis qui veulent la place de Bayrou !

 

Tandis que la comédie parlementaire occupe les écrans, l’offensive patronale et gouvernementale contre les travailleurs se poursuit et le monde capitaliste continue à s’enfoncer dans la crise et les guerres.

Pour défendre les perspectives du monde du travail,

Meeting avec Nathalie Arthaud et Jean-Pierre Mercier

Samedi 27 septembre, à 15 heures

Salle de la Mutualité, 24 rue Saint Victor, Paris 5e

                                                                             (entrée libre)

 

Le bureau et le chef de bureau politique (très provisoire) de la bourgeoisie

 

Le bureau qui cache la forêt

 

Là, le Salon doré à l'Élysée, celui du Président. Merci Wikipedia.
 

Bayrou est épinglé pour les 40 000 euros qu’a coûté la réfection de son bureau de maire, à Pau, qu’il va retrouver probablement bientôt. Il ne s’applique pas à lui-même la rigueur qu’il prêche aux classes populaires !

         Bayrou n’est encore qu’un paratonnerre dont le rôle est de protéger les gros capitalistes de la colère des travailleurs. 40 000 euros sont de la menue monnaie pour les bourgeois comme Bernard Arnault, dont le plein de carburant pour son yacht coûte plus de 100 000 euros…

 

Prisons pour mineurs : indigne !

 

Pour ces jeunes, le chemin vers encore plus de violence

 

 

La contrôleuse générale des lieux de privation de libertés a demandé la fermeture de l’établissement pénitentiaire pour mineurs de Marseille, une prison pour adolescents de 13 à 18 ans. Elle y a constaté un délabrement des locaux, un encadrement pénitentiaire et éducatif en sous-effectif permanent, des matières fécales sur les murs, pas de portes pour les sanitaires, des jeunes enfermés 23h par jour, le recours à des pratiques humiliantes.

         S’il est des barbares dans cette société, ils se trouvent parmi les Retailleau, Darmanin et leurs semblables, responsables de ces conditions d’incarcération indignes.