mardi 8 avril 2025

Ehpad : à Neuville-sur-Oise, une nouvelle victoire de 1789 contre l’Ancien régime

Un communique de l’Union Départementale CGT du Val d’Oise

 



 

Argenteuil, Maisons de quartier, Tunique, quand la municipalité déshabille les uns pour fêter les autres. Un choix inacceptable.

 

Des lieux pourtant essentiels à la vie sociale

 

Une esclave se libérant de ses chaînes, œuvre de William Castano, square du Chevalier-de-Saint-George à Argenteuil, face l’ancienne mairie

Les Maisons de quartier devraient jouer sans problèmes leur rôle d’information, de culture, de loisirs collectifs, d’union et de solidarité des habitants du quartier. Des moyens importants sont dévolus pour cette activité communale dont le rôle est essentiel. Cela est vrai sur le papier. Cela peut être tout autre dans la réalité à Argenteuil.

         Nous avons déjà évoqué les déboires de celle du Centre-Ville, rue des Gobelins, complètement perturbée par la multiplication des fonctions dans un bâtiment qui n’est pas extensif. Mais la Maison du Val-Sud connaît depuis plusieurs mois de gros soucis. Elle qui fonctionnait correctement à la satisfaction de tous, ne fonctionne plus normalement. En particulier, le manque d’agents pour le faire est actuellement crucial.

         Pour en revenir à celle du Centre, un nouveau souci vient s’ajouter aux précédents. Nous avons appris par des habitants que l’initiative qui devait être organisée dans les jardins du conservatoire sans doute en proximité avec la journée de l’abolition de l’esclavage du 10 mai prochain a été annulée, au moins dans les conditions initiales. Tout cela, à cause de l’affaire de la Tunique qui est en train de perturber complètement la vie à Argenteuil.

         Ces deux Maisons de quartier sont celles de deux quartiers populaires. Les habitants en ont besoin. Nous n’attendons pas de miracle, mais qu’elles fonctionnent à nouveau correctement dans les meilleurs délais. DM

lundi 7 avril 2025

Indemnités chômage : le grand patronat impose ses exigences

Indemnités chômage : le grand patronat impose ses exigences

La nouvelle réforme de l’assurance chômage est entrée en vigueur depuis le 1eravril. Concoctée par le Medef avec l’aval de certaines directions syndicales (CFTC et CFDT), elle est maintenant imposée par le gouvernement.

Publié le 02/04/2025

Elle comporte deux principaux reculs. Le premier concerne le montant de l’indemnité mensuelle qui est désormais calculée sur 30 jours, même pour les mois qui en comptent 31. Ainsi, cinq jours d’indemnités, voire six lors des années bissextiles, seront volés chaque année aux chômeurs.

Le second recul est celui de l’âge à partir duquel les vieux travailleurs au chômage ont droit à une indemnité à taux plein jusqu’à la retraite, sans dégressivité. Au lieu de 55 ans, cet âge sera maintenant 57 ans.

Avec ces mesures et quelques autres, le grand patronat va réussir à prendre 1,5milliard deuros par an dans la poche des chômeurs. Voilà le beau résultat des négociations « entre partenaires sociaux » qui ont eu lieu à la fin de lannée 2024 : une simple feuille de vigne pour cacher un diktat du grand patronat.

                                                  Pierre Royan (Lutte ouvrière n°2957)