jeudi 27 mars 2025

Bus franciliens : la concurrence contre les travailleurs

S’opposer ensemble à ces patrons qui ont la même politique

 

 

L’autorité des transports d’Île-de-France, Idfm, vient d’annoncer la cession de la gestion de 37 lignes de bus à Trandev, ex-filiale de la RATP, et à ATM, société milanaise. Les plus de 2 600 salariés concernés sont inquiets sur l’organisation de leur temps de travail, qui pourra être modifiée. Quant aux soi-disant garanties prévues par les accords, sur les salaires ou les retraites de certains embauchés, elles ne vaudront pas plus que celles que la RATP disait pourvoir. La RATP a elle-même dégradé depuis des années les conditions de travail.

         D’ici 2039, l’ensemble des transports d’Île-de-France, métro compris, est promis à l’ouverture à la concurrence. Dès maintenant, les travailleurs des transports ont face à eux des patrons qui ont une même politique, qu’ils soient de la RATP, de Transdev, de Keolis ou d’ATM.

 

États-Unis : bombardements au Yémen et pieds nickelés surarmés

Secrets ou fuites… sans aucun contrôle

 

 

Un journaliste américain a été invité par erreur dans une boucle de discussion, ordinairement très secrète, entre des membres haut placés du gouvernement qui discutaient de bombardements au Yémen.

         Cette fuite, aussi grotesque soit-elle, montre que les gouvernements se réfugient derrière le secret militaire, prennent des décisions dans la plus grande discrétion, sans jamais rendre de compte aux populations qui en subissent les conséquences.

 

Argenteuil, Éducation publique, une situation catastrophique. L’exemple de la maternelle Ambroise Thomas. Journée « École morte » le mardi 8 avril

Une école aujourd’hui complètement déstabilisée

 

 

L’école maternelle Ambroise Thomas a longtemps fonctionné de la meilleure façon, à la grande satisfaction de tous. Aujourd’hui, elle se trouve, face à l’avenir, en grande difficulté.

         Après une première moitié d’année très difficile marquée par le non remplacement d’enseignants absents, elle se trouve confrontée à une projection calamiteuse pour la rentrée prochaine. La fermeture de deux classes est prévue. Cela entraînera la disparition de la « décharge » complète de la direction de l’école. Celle-ci prévoit en conséquence de muter dans une autre école. Le nombre d’ARSEM sera réduit. Et tout cela à cause de la réduction des effectifs prévus de seulement 16 élèves. Deux classes supprimées, cela signifie une hausse significative du nombre d’élèves par classe…

         Le quartier est pourtant celui de familles essentiellement modestes, où loin de la projection de la rentrée prochaine, la légère diminution démographique permettrait avec un effectif plus réduit d’améliorer les apprentissages.

         Protester et faire annuler de telles perspectives, voilà le sens de la journée « École morte » à Argenteuil le mardi 8 avril prochain. DM