jeudi 2 mai 2024

Kéolis Argenteuil-Montesson : les voyageurs doivent marquer leur solidarité avec les grévistes.

Malmenés par Kéolis tout comme les grévistes, les usagers doivent être à leurs côtés

 


C’était en avril 2022, mais le chaos n’a jamais cessé de s’aggraver.

La grève continue aux dépôts de Kéolis d’Argenteuil et de Montesson. Les conditions de travail à la dérive imposées aux conducteurs ont depuis le transfert de Transdev à Kéolis des conséquences calamiteuses pour les usagers. Quand les bus manquent, quand les bus existants n’en peuvent plus, cela signifie des services supprimés, des allongements de temps de parcours, des bus surbondés.

         Kéolis Argenteuil-Montesson est à la dérive.

         Nous sommes des milliers et des milliers à avoir pourtant besoin de ces bus pour voyager dans la ville et la région.

         Leur combat est le nôtre. Affirmons notre solidarité vis-à-vis de Kéolis, la Région, et la Ville d’Argenteuil, tous responsables.

         Soutenons-les financièrement ! Allons échanger avec les grévistes non loin du dépôt d’Argenteuil. DM

Soutien financier :

https://www.cotizup.com/keolisbouclesdeseine

 

Dénonciation du massacre à Gaza : Ne nous laissons pas intimider

La jeunesse mobilisée ne se laissera pas être muselée

 

 

Après la condamnation de Jean-Paul Delescaut, responsable CGT dans le Nord, pour « apologie du terrorisme » et la convocation par la police de plusieurs représentants de LFI, des étudiants de Sciences Po, qui occupaient leur école pour dénoncer le massacre à Gaza, ont été évacués par les CRS, taxés d’antisémites et menacés de représailles.

         La campagne du gouvernement pour faire taire ceux qui condamnent son soutien au terrorisme d’État israélien continue. Mais la contestation aussi !

 

Fête des Berges à Argenteuil et le Comité Jean Vilar, ou l’art de l’indélicatesse et de l’incompétence

Pour la municipalité, parler de l’Impressionnisme, vous n’y pensez pas !

 

Demande et accord : fin mars. Annulation la veille de l'évènement !
 

Le Comité Jean Vilar combat depuis 2016 contre la réalisation du projet calamiteux Fiminco-municipalité. Mais il a plusieurs visages, si l’on peut dire. Celui de défendre la salle communale des fêtes Jean Vilar, son parking et ses arbres. Mais aussi, celui de défendre le patrimoine local marqué par le rôle de cet espace dans l’histoire d’un courant pictural majeur, l’Impressionnisme dont on fête les 150 ans.

         C’est cette double activité que ce Comité voulait mener à l’occasion de la fête des Berges d’hier. En menant son activité habituelle d’information à l’extérieur du Parc, et en menant son activité culturelle artistique à l’intérieur de ce dernier.

         Pour cela, il avait répondu à l’appel pour participer à la fête et obtenu son agrément. Et avant-hier matin, patatraque, il était devenu persona non gratta et ne pouvait tenir de stand.

         Donc l’histoire continue. Tant pis pour les participants qui auraient pu échanger sur l’Impressionnisme avec des adhérents compétents du Comité.

         Voilà un nouvel exemple de la façon dont la municipalité agit et même gère des évènements qui lui tiennent pourtant, paraît-il, à cœur. Un nouvel exemple de son extrême délicatesse !

         Bon, au final, tant pis pour la culture, puisque le Comité Jean Vilar a été contraint de concentrer ses forces à l’extérieur du Parc. L’accueil y a été excellent, mais nous n’avions aucune raison d’en douter. DM