samedi 13 janvier 2024

Argenteuil, les anciens et leur « Gala gourmand », petit souci… (série : pour sourire un peu)

Le chic municipal pour l’organisation

 

 

Sans doute pour se rattraper non seulement de ne pas avoir organisé un repas de noël à la manière de naguère pour les anciens d’Argenteuil dont je suis, mais également sur le contenu très discutable du « coffret » de repas de noël distribué en décembre, sur lequel, pour être gentil, je ne m’attarderai pas, la municipalité organise la semaine prochaine pour ces séniors une séance de repêchage intitulée « Gala gourmand ».

         Très bien, très bien, mais le hic, c’est qu’il n’est pas indiqué d’horaire sur le carton d’invitation m’indiquant à quelle heure je dois me présenter lundi, mon jour de réservation.

         C’est quoi, c’est quand ce Gala gourmand ?

         Un petit déjeuner ? Un dîner, on n’y croit plus. Un goûter ? Un repas aux chandelles ?

         Pour ne rien rater, je ne vais tout de même pas faire le pied de grue devant la porte de l’Atrium dès tôt le matin jusqu’à ce que j’y vois de la lumière !

         Je me suis finalement renseigné en mairie. Le rendez-vous est à 13 h.45. Il paraît que si l’horaire n’est effectivement pas indiqué sur l’invitation, il l’était sur le coupon pour s’inscrire.

         Bon, mais je joue collectif, autant transmettre l’information à tous les habitants concernés. 13 h.45 ! DM

 

vendredi 12 janvier 2024

Remaniement du gouvernement : pour ne rien changer. Un article de notre hebdomadaire Lutte ouvrière de cette semaine

 Remaniement : pour ne rien changer

10 Janvier 2024

La nomination à Matignon de Gabriel Attal, enfant prodige de la macronie, à la place d’Élisabeth Borne, ex-préfète congédiée par un tweet, ne changera rien à la vie des travailleurs de ce pays.

Les Premiers ministres se suivent, les castings gouvernementaux se renouvellent, des premiers de la classe ambitieux remplacent de vieux briscards blanchis sous le harnais, sans que la politique menée ne varie. Les ministres échangent leurs ministères, les journalistes s’extasient sur la carrière fulgurante d’Untel et glosent sur la disgrâce de tel autre. Mais la feuille de route reste de servir les capitalistes, aider les grands patrons du CAC 40 à conquérir des marchés, financer leurs investissements avec l’argent public, attaquer les droits des travailleurs, augmenter le temps de travail, réduire la part de richesses qui revient aux classes populaires, désigner des boucs émissaires du côté des étrangers…

C’est bien sûr la politique assumée de Macron et de sa bande d’arrivistes, prêts à toutes les manœuvres et les retournements pour faire passer leurs lois antiouvrières. L’arrogance et le mépris social vis-à-vis des travailleurs que transpirent ces politiciens issus des milieux privilégiés suscitent une haine légitime dans les entreprises et les quartiers populaires. Cette politique antiouvrière ne vient évidemment pas seulement de la petite personne de Macron : c’est celle qu’exige le grand patronat dans cette période de crise du capitalisme où la concurrence et les rivalités économiques sont féroces.

Pour préparer les lois de régression sociale, pour mettre en œuvre une poli­tique et des budgets pro-patronaux, il y a derrière les ministres des hauts fonctionnaires, liés à la grande bourgeoisie par de multiples relations. Pendant que les premiers s’agitent un moment dans la lumière avant de quitter la scène, les chefs de cabinet, les conseillers divers, les préfets, les hauts gradés de l’armée agissent en permanence dans l’ombre de l’appareil d’État.

Élection après élection, les têtes ont changé à l’Élysée, à Matignon ou au Parlement. Les partis usés au pouvoir ont été remplacés par de nouveaux. La gauche et la droite ont laissé la place à Macron et fait le lit de l’extrême droite, désormais au plus haut dans les sondages. Mais la politique menée, elle, n’a pas varié ou, plus exactement, chaque équipe au pouvoir a aggravé les attaques antiouvrières de la précédente. Car tous ces partis de gouvernement sont respectueux de l’ordre social existant, du pouvoir absolu que les capitalistes exercent sur la marche de l’économie. Et tous acceptent d’être des gestionnaires d’un appareil d’État forgé tout exprès pour défendre le capital.

C’est cet appareil d’État que les travailleurs devront abattre pour changer leur sort. Le changement des marionnettes qui le décorent ne leur est d’aucune utilité.

                                          Xavier LACHAU (Lutte ouvrière n°2893)

 

Les prochaines permanences prévues à Argenteuil :

-Aujourd’hui vendredi 12 janvier : de 10 h.15 à 10 h.55 devant Intermarché du Centre ;

-de 11 h. à 11 h.45 au marché Héloïse ;

Et de 15 h.40 à 16 h.40 au marché du Val-Nord

de 17 h.15 à 18 h.15, « Carrefour Babou » ;

-Samedi 13 janvier, de 10 h.15 à 10 h.55 devant Monoprix ;

-de 11 h. à midi, marché de la Colonie ;

-et de 11 h. à midi devant Auchan, Val-Sud ;

-Lundi 15 janvier : de 18 à 19 heures, centre cl des Raguenets à Saint-Gratien ;

-Mardi 16 janvier, de 18 à 19 heures, centre cl de la cité Joliot-Curie ;

-Mercredi 17 janvier : de 11 h. à 11 h.30, marché des Champioux.

 

Toutes les semaines, l’hebdomadaire Lutte ouvrière est aussi en vente à la librairie Le Presse-papier et au Tabac-Presse du mail de la Terrasse du quartier du Val-Nord que nous remercions.

 

N’oubliez pas maintenant de réserver votre billet d’entrée pour notre banquet local qui aura lieu en journée le dimanche 24 mars prochain. Parlez-en autour de vous. Le prix du repas est désormais fixé. Comme l’an dernier, 17 euros pour les adultes, 8 pour les enfants jusqu’à 14 ans.

Attal : Il est né le divin enfant de la bourgeoisie

Éduqué dans le sérail pour servir sa classe

 


Après des jours de suspense autour de Noël, l'enfant prodige est enfin arrivé : l'archange Gabriel Attal est là ! Plus jeune Premier ministre, il est, parait-il, très populaire selon les journalistes. Et même un génie selon des députés de son camp...

         Les bourgeois, qui ont l'habitude d'utiliser ce genre de personnage bien formatés et ambitieux, peuvent en attendre de jolis miracles pour leurs profits.