dimanche 7 janvier 2024

Argenteuil, les assurances, les catastrophes naturelles et la défense de l’espace Jean Vilar

Pas question d’un projet de la double peine

 

 

Plus de 6 milliards de profits en 2022, 7,5 milliards attendus en 2023

On se demande bien, s’ils se réalisaient, à quel prix les divers éléments du projet Fiminco-municipalité envisagés sur l’espace Jean Vilar actuel pourraient réussir à être assurés. Un projet conçu dans un espace susceptible d’être inondé, ce sera combien ? Susceptible donc dans des circonstances certes exceptionnelles d’être concerné par « l’état de catastrophe naturelle » !

         Bref, les habitants d’Argenteuil, dans le cas où le projet se réaliserait, subiraient une sorte de double peine. Parce qu’ils ne veulent pas de ce projet, sur la base de la multitude de conséquences négatives pour la commune et pour eux-mêmes, et parce qu’ils devraient supporter le coût grandissant des assurances payées par tous.

         Ainsi le gouvernement vient-il d’autoriser une augmentation des tarifs des assurances au 1er janvier 2025 pour, dit-il, financer l’indemnisation de ces catastrophes naturelles. Cette hausse fera passer la surprime qui finance ce régime de 12 % à 20 % pour les habitations et les assurances professionnelles et de 6 % à 9 % pour les contrats vol et incendie. Bref, bien une seconde peine pour les habitants, alors que les assurances roulent sur l’or.

         Bref, plus que jamais, exigeons l’arrêt du projet Fiminco-municipalité. DM

 

Fusions-acquisitions : les parasites ont de l’appétit

Récolter les profits leur suffit

En 2023, plus de 400 start-up françaises ont été rachetées. C'est 7,4 % de plus qu'en 2022. La plupart de ces rachats - 76,5 % - ont été effectués par de grands groupes, comme TotalEnergies, qui peuvent ainsi avaler des entreprises déjà rentables, sans prendre le risque de développer elles-mêmes certaines technologies.

         Les grands capitalistes sous-traitent ainsi les risques et se contentent de récolter les profits.

 

samedi 6 janvier 2024

Pouvoir d’achat : ce qui ne change pas en 2024

Pouvoir d’achat : ce qui ne change pas en 2024

03 Janvier 2024

Ce début d’année 2024, comme tous les ans, est l’occasion de commentaires sur « ce qui va changer en 2024 ». La routine est telle que même Macron, pourtant professionnel des discours creux et des écrans de fumée, a préféré passer vite sur le sujet. Ainsi, le smic augmente d’une quinzaine d’euros par mois, avec 1,13 % d’augmentation.

 

Avec la hausse du mois de mai, il colle à peine à l’inflation officielle, et c’est un message de soutien au patronat contre les revendications de hausses de salaire.

La plupart des salaires n’ont, loin s’en faut, pas suivi le coût de la vie. Au contraire, pour de plus en plus de travailleurs, le salaire réel a chuté et ils se retrouvent aujourd’hui au smic. La politique de la classe capitaliste a entraîné une telle chute du niveau de vie que les Restos du cœur sont encore débordés cette année et désormais au bord de la faillite.

Beaucoup de travailleurs ne peuvent pas faire les achats nécessaires avec leur seul salaire. Pour faire mine de répondre au problème et aider les capitalistes à vendre leurs produits, l’État a multiplié primes, bonus, boucliers, chèques énergie ou autres. Mais, pour ne prendre qu’un exemple, le bonus pour l’achat d’un véhicule électrique n’empêche pas qu’il reste inaccessible à la plupart des ouvriers qui fabriquent ces mêmes véhicules. Quant à l’idée d’un leasing à 100 euros par mois, toujours pour l’achat d’un véhicule électrique, elle ne change rien au fait que vendre des produits de plus en plus chers à des familles de plus en plus appauvries est impossible.

D’autre part, l’argent de ces aides données d’une main, est repris d’une autre main par l’État. Les prix du gaz, de l’électricité et les impôts locaux vont augmenter encore en 2024. Les timbres vont augmenter de plus de 10 %, et les cigarettes de 50 centimes à 1 euro selon les paquets. Rien ne peut dissimuler la baisse du pouvoir d’achat.

                                             Charles Legoda (Lutte ouvrière n°2892)

 

Les prochaines permanences prévues à Argenteuil :

-Aujourd’hui samedi 6 janvier, de 10 h.15 à 10 h.55 devant Monoprix ;

-de 11 h. à midi, marché de la Colonie ;

-et de 11 h. à midi devant Auchan, Val-Sud ;

-Dimanche 7 janvier, de 10 h.15 à 10 h.55 devant Intermarché du centre,

Et de 11 h. à midi, marché Héloïse ;

-Lundi 8 janvier : de 18 à 19 heures, centre cl des Raguenets à Saint-Gratien ;

-Mardi 9 janvier, de 18 à 19 heures, centre cl de la cité Joliot-Curie ;

-Mercredi 10 janvier : de 11 h.30 à midi, marché des Champioux.

 

Toutes les semaines, l’hebdomadaire Lutte ouvrière est aussi en vente à la librairie Le Presse-papier et au Tabac-Presse du mail de la Terrasse du quartier du Val-Nord que nous remercions.

 

N’oubliez pas maintenant de réserver votre billet d’entrée pour notre banquet local qui aura lieu en journée le dimanche 24 mars prochain. Parlez-en autour de vous. Le prix du repas est désormais fixé. Comme l’an dernier, 17 euros pour les adultes, 8 pour les enfants jusqu’à 14 ans.