samedi 4 novembre 2023

Pénuries de médicaments : fruit de la gestion capitaliste

Société malade et difficulté supplémentaire pour se soigner

 


Les pharmaciens alertent sur des ruptures ou risques de ruptures pour 4 000 médicaments, parmi lesquels l’amoxicilline, des anti-cancéreux, des antalgiques ou des antidiabétiques…

         La pénurie n’est pas nouvelle mais elle touche chaque mois toujours plus de médicaments.

         Il est urgent d’enlever la gestion de la santé de la population des griffes des trusts pharmaceutiques.

 

vendredi 3 novembre 2023

Nathalie Arthaud sur les massacres à Gaza et les attaques contre les travailleurs sur Le Média

Tags antisémites : flambée d’idées réactionnaires

L’antisémitisme : à jeter dans les poubelles de l’histoire

 

 

Des dizaines d’étoiles de David ont été dessinées sur plusieurs bâtiments de Paris lors d’une nuit dernière.

         Reflétant leurs propres préjugés réactionnaires, de nombreux commentateurs ont affirmé voir dans ces actes antisémites la main de propalestiniens. Mais ils n’en savent rien. L’antisémitisme a toujours fait partie du fond des idées l’extrême droite française.

         Qui que ce soit qui l’exprime dans cette société capitaliste pourrissante, l’antisémitisme est à jeter dans les poubelles de l’histoire comme toutes les autres formes de racisme.

 

Achetez, lisez notre hebdomadaire Lutte ouvrière. Il contient de nombreux articles sur la situation au Proche-Orient. Ce sont des articles dont la lecture est particulièrement nécessaire actuellement.

 

Les prochaines permanences prévues :

-Vendredi 3 novembre, de 10 h. à 10 h.30 devant Intermarché du Centre ;

-de 15 h.40 à 16 h.40 au marché du Val-Nord ;

 -et de 17 h.15 à 18 heures 15, carrefour « Babou » ;

-Samedi matin 4 novembre, de 10 h.15 à 10 h.55 Monoprix ;

-de 11 h. à midi au marché de la Colonie ; 

-et de 11 h. à midi, devant Auchan, Val-Sud ;

-Lundi 6 novembre, de 18 h. à 19 h. centre commercial des Raguenets ;

-Mercredi 8 novembre, de 11 h.30 à midi marché des Champioux ;

Toutes les semaines, l’hebdomadaire Lutte ouvrière est aussi en vente à la librairie Le Presse-papier et au Tabac-Presse du mail de la Terrasse du quartier du Val-Nord que nous remercions.

 

L’espoir de la mobilisation des peuples : si demain en Algérie comme ailleurs, la mobilisation des travailleurs créait une nouvelle donne… Un article sur l’Algérie dans la dernière liaison de notre hebdomadaire Lutte ouvrière

 En Algérie, le pouvoir face aux manifestations de solidarité avec les Palestiniens

01 Novembre 2023

En Algérie, alors que le pouvoir se targue d’être un soutien historique et sans faille à la cause palestinienne, il a fallu attendre le jeudi 19 octobre pour qu’il autorise des manifestations de soutien à celle-ci. Mais, face à l’émotion provoquée par les images en provenance de Gaza et pour canaliser une colère qui risquait de devenir incontrôlable, le gouvernement a dû lâcher du lest.

Depuis le début de la nouvelle guerre, comme dans tous les pays arabes, la population algérienne est connectée sur Gaza et ce qui se passe dans les pays voisins et au Moyen-Orient. Dès le 13 octobre, suite à des appels à manifester relayés sur les réseaux sociaux, des rassemblements non autorisés ont eu lieu à Djelfa, Laghouat ou Sétif. À Alger, dans le quartier très populaire d’El Harrach, une manifestation a eu lieu dans l’enceinte de la mosquée, accompagnée de chants islamistes. D’importants dispositifs policiers déployés sur des places stratégiques et près des lieux de prière ont contenu et dispersé ces rassemblements.

Dans la nuit du 17 octobre, après les bombardements sur l’hôpital Al Ahly de Gaza, d’importantes manifestations spontanées ont eu lieu à Oran et Laghouat. Confronté à l’émotion grandissante et sous le feu de la critique des islamistes, le gouvernement a finalement autorisé une manifestation jeudi 19 octobre. Le syndicat UGTA ainsi que de nombreuses forces politiques s’en sont faits les relais, du FLN à des partis tels que le FFS, en passant par les partis islamistes (MSP, Taj et Islah).

À Alger, cette manifestation a rassemblé plusieurs dizaines de milliers de personnes des heures durant. Bien que très encadrés par des associations étudiantes, des partis et des syndicats, les manifestants n’étaient pour la plupart affiliés à aucune de ces organisations très visibles. La présence massive des femmes était notable, tout comme celle de la jeunesse étudiante et lycéenne. La plupart des manifestants étaient contents de pouvoir exprimer au monde leur solidarité avec la population palestinienne, avec des pancartes écrites en arabe et en anglais. Les slogans les plus repris étaient « Free Palestine », « L’armée et le peuple avec Gaza ». « Ouvrez les frontières, on va libérer la Palestine ! » Seule une petite minorité des manifestants se trouvait dans les cortèges des partis islamistes, où étaient lancés des slogans antijuifs. Arrivés devant le Parlement, de jeunes supporters du club de Bab el Oued ont repris un des slogans du mouvement de protestation de 2019, le Hirak : « Vous avez pillé le pays, bande de voleurs ! »

Avec les bombardements à Gaza, le pouvoir algérien est sur le qui-vive, comme tous les dirigeants des pays arabes. Les uns et les autres sont en fait plus inquiets des réactions au sein de leur propre population que du sort des Gazaouis. En signe de deuil, le gouvernement a décrété l’annulation de tous les festivals prévus et festivités habituelles qui, chaque année autour du 1er novembre, commémorent le déclenchement de la guerre d’indépendance en 1954.

Le gouvernement a surtout annulé jusqu’à nouvel ordre la totalité des compétitions sportives. Un coup dur pour les supporters de football, qui avaient confectionné d’immenses banderoles en soutien à la Palestine, qu’il se préparaient à arborer lors des futurs matchs. Instruit par l’expérience du Hirak, le pouvoir veut éviter que les lieux culturels ou les stades deviennent des foyers de contestation et battent en brèche les restrictions aux libertés qu’il continue, pour l’instant, à imposer.

                                                     Leïla Wahda (Lutte ouvrière n°2883)

Achetez, lisez notre hebdomadaire Lutte ouvrière. Il contient de nombreux articles sur la situation au Proche-Orient. Ce sont des articles dont la lecture est particulièrement nécessaire actuellement.

Marchés d’Argenteuil, une ténébreuse affaire. Les habitants attendent que la municipalité prenne la parole sur le sujet pour le moins

 

Quand de tels articles sont publiés, un adage vient à l’esprit : « Pas de fumée sans feu »

 

Le titre de l’article du Canard du 13 septembre dernier

Dernièrement, le Canard enchaîné et Le Parisien ont porté de graves accusations sur ce qui se passerait entre les commerçants, en particulier du marché Héloïse », et la société en charge de la gestion des six marchés d’Argenteuil, dont le plus important est ce marché du boulevard Héloïse de renommée régionale.

         Le Canard a diffusé le 13 septembre dernier un article dont le titre est sans équivoque : « Les « pourboires obligatoires » gangrènent les marchés d’Ile-de-France ». De son côté, Le Parisien du 24 octobre titre : « Soupçons de racket et d’intimidation sur les marchés : des commerçants brisent l’omerta ». Dans ces articles, Argenteuil et le délégataire qui bénéficie de la délégation de service public de la gestion des marchés de la Ville sont en bonne place.

         La façon dont s’effectuent les encaissements des droits de place, les pratiques pour obtenir une place, la question des dépenses d’eau et d’électricité, d’eau en particulier, facturées bonbon aux commerçants sont abordées.

         Suite aux accusations portées à l’encontre du délégataire, les habitants d’Argenteuil ne connaissent à ce jour toujours pas ce que compte répondre la municipalité d’Argenteuil qui est directement concernée par l’affaire, car s’il y a un délégataire de service dit public, elle est tout de même directement impliquée puisqu’il y a une commission avec les commerçants, le délégataires et des élus, et que le délégataire doit régulièrement rendre des comptes à la municipalité via la commission de "délégation de service public" (CDSP) censée analyser le bilan de la gestion du délégataire. Vraiment, les lecteurs du Canard enchaîné, nombreux sur Argenteuil, ceux du Parisien, et bien sûr les habitants attendent avec impatience ce prochain bilan…

         Mais en attendant, ils s’étonnent que la municipalité d’Argenteuil reste muette, d’autant plus que l’article du Canard date maintenant de plus d’un mois et demi.

         Vraiment c’est étonnant !

         Pour conclure, que se passe-t-il réellement dans les marchés d’Argenteuil ?

         Les commerçants forains ont actuellement bien du mal. Les décisions municipales concernant « L’île » Héloïse, avec la baisse de clientèle en liaison aussi avec la fermeture du parking Jean Vilar, réduisent leur chiffre d’affaire, il serait nécessaire de ne pas en rajouter.

         Chacun attend une suite conséquente à cette ténébreuse affaire.

 

N’oubliez pas de noter sur vos agendas, le rendez-vous certes encore lointain de notre banquet local qui aura lieu en journée le dimanche 24 mars prochain. Dès à présents, parlez-en autour de vous et réservez. Le prix du repas est désormais fixé. Comme l’an dernier, 17 euros pour les adultes, 8 pour les enfants jusqu’à 14 ans.