samedi 7 octobre 2023

Mayotte : l’eau manque. On est vraiment en 2023 ?

De l’eau, pas des canons !

 

 

Face à la colère de la population de Mayotte, Élisabeth Borne a annoncé que l'État paierait les factures d'eau des Mahorais jusqu'à la fin de l'année.        De l’eau qui ne coule plus depuis le 18 septembre : l'alimentation est coupée deux jours sur trois. Et le jour où l’eau coule la population a pour consigne de l'ARS de faire bouillir l'eau, si elle ne veut pas tomber malade…

         L’État français est responsable d’années d’absence d'investissements dans le réseau et de production insuffisante d'eau potable. Il n’est pas dit que quelques mois de gratuité d’un service déficient, bien qu’indispensable, suffise à amoindrir le mécontentement.

 

Argenteuil, Val d’Oise, à l’Éducation, un vrai syndicalisme de démocratie ouvrière

Une voie solide pour redonner moral et combativité à des travailleurs

 

 

Depuis une vingtaine d’année, en créant une action syndicale démocratique, et une vie de syndicat qui l’est tout autant, le petit syndicat CGT de l’Éducation du Val d’Oise a grandi d’année en année. Il rassemble des enseignants, mais d’autres travailleurs de l’Éducation, des AESH en particulier. Sa croissance s’accélère.

         Il a été très présent dans les mobilisations de ces dernières années, mettant sur pied à chaque mouvement de grève des assemblées générales. En interne, ses réunions où des militants politiques de diverses tendances participent à l’action et à l’organisation, il a su créé des échanges démocratiques, riches d’idées et de fraternité, où chacun trouve sa place, apprend et agit.

         Hier, un conseil syndical départemental du syndicat s’est tenu à Argenteuil. Il a rassemblé 80 participants dont la moyenne d’âge était plus près de 30 ans que de 60.

         Dans la période difficile que le monde du travail vit, cette vitalité d’une organisation collective de travailleurs était particulièrement à signaler. Dominique Mariette

 

Éducation, Attal : bonjour le niveau

 

Ce qui intéresse l’Éducation : la hausse du niveau des moyens

 

Attal, le ministre de l’Éducation nationale, prétend relever le niveau des élèves. N’importe qui sait que s’il y avait suffisamment d’enseignants et d’adultes, remplacés quand ils sont malades, des classes moins surchargées, des locaux en bon état, des bourses suffisantes pour les élèves… bref des moyens, c’est-à-dire tout ce qu’Attal ne veut pas mettre, cela pourrait aller mieux.

         Mais non, le ministre compte résoudre l’équation en réunissant… une commission d’experts : le même vieux fatras que ses prédécesseurs.