samedi 15 avril 2023

Argenteuil, dans les Maisons de quartier, les « Accueils jeunesse » qui devraient être la « prunelle des yeux de la municipalité », les problèmes sont récurrents.

 

Une question prioritaire qui ne l’est pas à Argenteuil

 

La municipalité parle peu de la jeunesse. Il y aurait pourtant besoin de connaître ses espoirs et les problèmes qu’elle rencontre. La question des addictions et de la prévention devrait être discutée, tout comme l’état de la santé mentale de la jeunesse. Il faudrait que les moyens municipaux mis en action pour cette question essentielle à l’avenir, au bien-être des principaux concernés et de tous, soient connus de l’ensemble des habitants.

         Pour cette action, il faut des agents formés, pérennes, et heureux du rôle essentiel qu’ils jouent. Les Maisons de quartier et les accueils jeunesse devraient jouer leur rôle à plein, aux côtés des établissements scolaires.

         Ces différentes questions ne sont pas prises en compte comme elles devraient l’être systématiquement, et les structures ne fonctionnent pas partout sur la commune comme elles devraient fonctionner. La municipalité doit suivre davantage le sujet et indiquer aux habitants ses objectifs en la matière, et quels moyens, elle compte mobiliser à cet effet pour surmonter les obstacles et les disfonctionnements. DM

Crèches : alertez les bébés !

 

Les bambins le disent eux-mêmes, des effectifs supplémentaires !

 

 

Un rapport de l'Inspection générale des affaires sociales pointe des cas de maltraitance ou de manque de soins dans plusieurs crèches. Les faits relevés sont révoltants. Comment s'en étonner quand de plus en plus d'établissements fonctionnent avec un personnel en sous-effectif et mal payé ? Et pour ne pas avoir à embaucher, le gouvernement a préféré changer la réglementation sur le taux d'encadrement des enfants en septembre 2021, aggravant encore la situation.

         Les responsables de la maltraitance dans les crèches, ce sont les ministres qui prennent de telles décisions !

Tchad, Françafrique : on ne critique pas une junte amie

Une dictature « discourtoise »

 


 Macron et Déby

Le régime militaire au Tchad vient de renvoyer l'ambassadeur d'Allemagne pour "attitude discourtoise". Ce diplomate a osé s'inquiéter des retards sur la tenue des élections, qui n'ont toujours pas eu lieu suite au coup d'État de Mahamat Deby, validé par la France après la mort de son père, en avril 2021. Il a aussi relevé le manque de transparence sur l'enquête de la répression qui a tué 128 manifestants en octobre 2022.

         Du côté de la France, aucun risque d'être indélicat : depuis des décennies, le régime tchadien est un pilier de son influence dans la région. Les militaires de la base française de N'Djamena ont sauvé plus d'une fois la dictature des Deby, dont les soldats servent de mercenaires de la Centrafrique au Mali pour le compte de l'impérialisme français.

         Le gouvernement français se contrefiche que la population doive subir la pauvreté et la dictature.