vendredi 3 mars 2023

Véran : Guignol représente le gouvernement

Un air de fin… de son monde

 

 

Au risque de se ridiculiser, Véran, le porte-parole du gouvernement, a pris son ton le plus gravissime pour expliquer doctement les risques qu’une grève ample le 7 mars ferait courir : « Mettre le pays à l’arrêt, c’est prendre le risque d’une catastrophe écologique, agricole, sanitaire, voire humaine dans quelques mois… ». C’est-à-dire exactement ce que provoque déjà le règne de la bourgeoisie…

         Une grève ample et prolongée, c’est la machine à profit des capitalistes qui s’arrête. Et c’est vrai que pour Véran, le gouvernement et Macron ce serait proche de la fin de leur monde.

 

Les prochaines permanences prévues.

-aujourd’hui vendredi 3 mars, de 15 h.40 à 16 h.40, marché du Val-Nord ;

-et de de 17 h.15 à 18 h.15 au carrefour Babou ;

-samedi 4 mars, de 10 h. à 10 h.30 marché des Coteaux ;

-de 10 heures à midi, devant Monoprix ; (sous réserve)

-de 10 h.15 à midi, devant Auchan, au Val-Sud ;

-de 10 heures 15 à midi, carrefour Babou ;

-de 10 h.30 à midi, centre commercial de La cité Joliot-Curie ;

-et de 11 h. à midi, marché de la Colonie ;

-dimanche 5 mars, de 10 h.15 à 10 h.55, devant l’Intermarché du centre ;

Et de 11 h. à midi, marché Héloïse ;

-lundi 6 mars, de 18 à 19 heures, centre commercial des Raguenets, à Saint-Gratien ;

-mercredi 8 mars, de 11 h. à 11 h.30 au marché des Champioux.

 

Achetez notre hebdomadaire Lutte ouvrière (1,5 euro), et Lutte de classe (2,5 euros) n° 230 qui vient de paraître en vente :

           -au Val d’Argenteuil-nord, bureau de tabac du Val-Nord (le journal seulement) et à la librairie « Le presse papier », avenue Gabriel Péri (On y trouve aussi la LDC) 

 



Le samedi 11 mars 2023

Banquet fraternel 2023 des Amis de Lutte ouvrière à Argenteuil

Réservez vos places dès maintenant

17 euros et 8 pour les enfants accompagnés de moins de 14 ans

Pour nous joindre : MDommarie@aol.com

 

« Le 7 mars est une étape, il va falloir continuer". Jean-Pierre Mercier chez BFM TV sur le 7 mars et les salaires » Moins de 4 mn

Planning familial de Bordeaux : s’opposer aux attaques réactionnaires

 

L’extrême droite : sur la pourriture d’une société capitaliste en crise

 

 

Pour la deuxième fois en deux semaines, un des locaux du Planning familial de Bordeaux a fait l’objet de tags réactionnaires et anti-IVG signés par un groupuscule d’extrême droite.

         Ce groupuscule s’en est pris aussi il y a quelques mois à un local de l’ASTI, une association de travailleurs immigrés, et à des passants dans le quartier Saint-Michel. L’extrême droite s’en est également prise à des locaux syndicaux, en voulant incendier l’Union locale de Mérignac.

         Et l’État et la police laissent faire…

         Heureusement, à chaque fois, des centaines de personnes se rassemblent et protestent. Cette fois, 500 personnes se sont rassemblées. Elles ont également clamé « de l’argent il en faut pour les plannings familiaux ».

         L’extrême droite pousse sur la pourriture d’une société capitaliste en crise. En s’en prenant aux femmes, aux travailleurs immigrés, aux syndicalistes, elle s’en prend à tous les travailleurs.

Argenteuil, difficultés financières possibles de la municipalité, ce n’est ni aux habitants ni aux agents territoriaux de les subir davantage

 

Sans courage devant l’État, jouant au lion de peluche face aux agents territoriaux

 

 

Chacun se souvient du petit tour de Georges Mothron devant la préfecture de Cergy, il y a quelques semaines, pour dénoncer la situation financière des communes, la hausse des charges, et la diminution des abondements de l’État. Que ce dernier rogne sur les finances des communes tout en leur imposant des tâches supplémentaires est une réalité ancienne.

         Que la municipalité d’Argenteuil participe à une petite mise en scène à Cergy sur le sujet en guise de protestation n’est pas pour nous surprendre. Quant à ce qu’elle se préoccupe d’organiser une véritable protestation populaire, ce n’est pas son genre.

         En revanche, on peut craindre qu’elle fasse peser le problème sur les habitants eux-mêmes et les agents territoriaux. La masse salariale de ces derniers représente une fraction très importante du budget communal.

         Il y a de très nombreux agents sous-contrats à la Ville. Bien des postes ne sont également pas remplacés rendant la vie impossible aux agents en poste. Les pressions, les intimidations sont monnaie courante pour accroître… la production. C’est dans toutes ces directions que la municipalité peut encore accroître sa pression.

         En tout cas, pas question d’accepter les sacrifices de ce côté-là.

         Les enjeux des mobilisations actuelles ne sont pas seulement au niveau de la défense des retraites et du pouvoir d’achat. Des victoires sur ces terrains, et même ne serait-ce que la remontée de la combativité des travailleurs, sont les meilleures voies pour que la municipalité se dise : « du côté des agents territoriaux, attention, ça sent la poudre », et qu’elle hésite à allumer encore une plus grosse mèche. DM