jeudi 3 novembre 2022

Argenteuil, défense de l’espace Jean Vilar, la lutte continue

 

S’il faut se méfier de l’eau qui dort, le Comité Jean Vilar, lui, ne dort pas !

 

 

Il ne faut surtout pas compter sur la municipalité pour nous informer sur son projet Fiminco destructeur de l’espace Jean Vilar et de son complexe. C’est le silence radio de ce côté-là, et ce n’est pas étonnant ! C’est dans la logique de ce que ces gens-là entendent par « démocratie locale » : ni comptes à rendre, ni compte-rendu ni information.

         Des procédures judiciaires sont en cours, elles suivent leur chemin, initiées de différents côtés pour contrer ce projet calamiteux.

         Le Comité Jean Vilar est toujours aussi actif, rassemblant tous les éléments qui peuvent aider dans ce combat pour arrêter le gâchis du côté des berges, fictives actuellement, de la Seine.

         Chacun constate les problèmes actuels du cinéma. Il faut défendre le Figuier blanc, et refuser un multiplex qui n’a aucune raison d’être à Argenteuil. À ce propos, le groupe Étoile Cinémas engagé dans ce projet de multiplex à Argenteuil vient de se désengager de celui qu’il possédait à Béthune dans le Pas-de-Calais. Cela donne une idée de ce qui se passera demain avec les éléments annexes du seul projet qui vaille pour Fiminco, l’immobilier.

         Quant au Furet du Nord, un magasin pressenti pour le blockhaus Fiminco, nous avons appris avec plaisir que ses employés avaient fait grève ces jours derniers dans le Nord. Certes ils se battent pour leurs salaires, ce qui est déjà une bonne chose. Ils ont raison de se battre comme nous avons raison de nous battre contre un projet qui se terminerait en catastrophe si jamais il sortait de terre, pour les habitants d’Argenteuil, mais aussi pour tous les travailleurs embauchés.

         Le combat continue donc. Commencé en 2016, il entrera bientôt avec détermination dans sa 7ème année. DM

mercredi 2 novembre 2022

Hausse de l’inflation, salaires plus que jamais en berne, pauvreté

 

Réfléchir au combat nécessaire

 


 

L’Insee annonce que l’inflation sur un an s’élève à 6,5 %, et près de 12 % pour les prix alimentaires. Le site Eurostat évoque, lui, 7,1% ! Chacun peut mesurer en faisant ses courses que c’est bien plus pour de nombreux produits de base. Les salaires sont plus que jamais à la traîne, entraînant de très nombreux mouvements de travailleurs dans de nombreuses entreprises.

La seule perspective qui puisse sortir le monde du travail de l’impasse est la généralisation de ces mouvements, pour imposer partout les augmentations substantielles de salaires nécessaires, et leur indexation sur la hausse réelle des prix, c’est-à-dire contrôlée par les travailleurs mobilisés eux-mêmes.

Se préparer, en discuter, s’organiser, c’est l’urgence pour les travailleurs, dans tous les secteurs et toutes les régions !

 

Nos prochaines permanences prévues :

-aujourd’hui mercredi 2 novembre, de 11 h. à 11 h.30 au marché des Champioux.

 

 

Achetez notre hebdomadaire Lutte ouvrière (1,5 euro), et Lutte de classe (2,5 euros) n° 226, en vente :

           -au Val d’Argenteuil-nord, bureau de tabac du Val-Nord (le journal seulement) ;            

         -librairie « Le presse papier », avenue Gabriel Péri (On y trouve aussi la LDC)

Argenteuil, grèves, se battre pour les salaires, pour endiguer la misère qui monte

 

Nous devons en discuter. Les travailleurs peuvent compter sur les militants de Lutte ouvrière

 


 Le cri d’alarme des organisations caritatives

La situation générale des salariés du pays se traduit bien évidemment pour de nombreuses familles ouvrières d’Argenteuil par un développement important de leurs difficultés.

         Cette situation ne s’affiche pas sur la place publique. Mais il ne faut pas faire preuve d’une grande imagination pour savoir qu’elle se traduit par un augmentation grandissante des impayés de factures, et de nouvelles restrictions ne serait-ce que pour se nourrir ou se soigner.

         La récession est à la porte de l’économie mondiale. Pour maintenir ses profits, l’augmentation des prix tout en maintenant les salaires au même niveau est une voie facile pour le patronat.

         Rien ne l’arrêtera sur cette route, hormis la résistance du monde du travail.

         C’est cela que doivent avoir en tête les travailleurs. Quant aux jeunes, ils doivent comprendre que le capitalisme sans issue doit être renversé. DM