lundi 6 juin 2022

Bernard Arnault et Bolloré morts de rire à la lecture du rapport sur les "riches"

 

Riches : opération prestidigitation et camouflage

 

Les comptes bidon de l'observatoire des inégalités

L'Observatoire des inégalités a publié un rapport assurant que 4,5 millions de Français doivent être considérés comme « riches ».

Selon ce rapport, pour être considéré comme riche il suffit de toucher un salaire de plus de 3 673 euros par mois pour une personne seule. Ce qui est le cas de nombreux salariés cadres et ingénieurs avec un peu d’ancienneté. C’est une grossière tentative de division du monde du travail, qui va des ouvriers aux ingénieurs, qui travaillent et peuvent lutter ensemble.

Cette diversion tente de camoufler derrière les cadres les véritables maîtres de l’économie et de la société, qui sont très peu nombreux, mais très très riches : les capitalistes et la grande bourgeoisie.

 

Les prochaines permanences, chacun peut les rejoindre :-

-Mardi 7 juin, 10 h.30 à midi devant la poste Utrillo au Val-Sud,

et de 17 h. à 18 h.30 devant l’Auchan du Val-Sud ;

Mercredi 8 juin, marché des Champioux, de 10 heures à midi.

Bénéfices record du côté des vrais riches. En l’occurrence chez CMA-CGM pour les actionnaires

 

Expropriation des profiteurs de crise et de guerre !

 


Le bénéfice net de l’armateur français CMA CGM a été multiplié par 3,5 au premier trimestre, s’établissant à 7,2 milliards de dollars. À l’image des trusts pétroliers qui spéculent sur la hausse des cours du pétrole, profitant ainsi de la guerre en Ukraine, CMA CGM utilise la crise et sa position de monopole pour faire des superprofits.

La hausse des prix des conteneurs, organisée par les capitalistes du transport maritime, se répercute sur de nombreuses marchandises, rançonnant les populations. Ils devraient être expropriés.

Argenteuil-Bezons, Législatives (23), promesses électorales face au Capital, ou voie de la lutte

 

Des carriéristes de la bourgeoisie, aux antipodes de la lutte des travailleurs

 


 

Vendredi, j’ai eu une bonne discussion électorale avec un passant. Celui-ci nous reprochait de ne pas participer à la grande union de la gauche mise en place pour obtenir des députés.

         Le programme du  « Nupes » que l’on retrouve dans les circulaires des candidats c’est un certain nombre de revendications qui allèchent en particulier celle du retour à la retraite à 60 ans. Vous m’élisez, et l’affaire est dans le sac… si toutefois moi et mes confrères nous avons la majorité. Imaginons…

         Notre politique à nous, militants et candidats de Lutte ouvrière est de dire : nous n’obtiendrons rien d’essentiel sans une vaste mobilisation des travailleurs. Nous rappelons qu’en 1936, ce n’est pas la coalition des partis de gauche et d’une partie de la droite, le Front populaire qui permit des avancées notables, mais la grève générale de juin 1936.

         Mon interlocuteur et moi-même avons évoqué un épisode récent, celui de Tsipras qui une fois arrivé au pouvoir imposa de nouvelles mesures d’austérité. Mon vis-à-vis me dit alors : « Tsipras n’avait pas de c… ». Comme s’il s’agissait de qualités personnelles, comme s’il pouvait s’opposer par lui-même au Capital grec et européen, à la bourgeoisie de son pays, et à l’Église orthodoxe par sa seule détermination personnelle. Ce qui a valu pour Tsipras comme pour Mitterrand, Jospin, Hollande, si tant est que ces derniers aient eu la volonté de s’opposer, vaudra pour Mélenchon.

         Dans la société de classes, il n’y a que le rapport de forces entre les deux camps qui compte. Pour imposer ses revendications et renverser le capitalisme, le monde du travail doit développer sa mobilisation. En sachant que derrière le gouvernement, il y a surtout la force de classe de la bourgeoisie, bien ferme sur les bases de sa domination, et de ses hommes de main de l’État, de la police et de l’armée. Ce sont ces idées et ces perspectives que nous diffusons à Lutte ouvrière.

         En revanche, chacun ne trouvera rien de cela dans les déclarations de Mélenchon et la circulaire de la Nupes. Loin de là. C’est tout de même Mélenchon qui déclarait avant les présidentielles que s’il était élu, cela éviterait les grèves et les manifestations. DM