samedi 4 juin 2022

Hôpitaux : Macron brasse du vent

Nouvel écran de fumée

 


 

Macron est allé rendre une visite très médiatisée à l’hôpital de Cherbourg qui, comme 20 % des hôpitaux, est obligé de restreindre l’accès aux Urgences du fait du manque de soignants.

         C’est là qu’il a fait l’annonce d’une « mission flash » d’une durée d’un mois sur l’éducation et la santé… Si c’est pour faire le constat de l’impasse dans lequel sa politique dévastatrice, et celle de ses prédécesseurs, ont plongé le système de santé, il suffit d’écouter les protestations des travailleurs hospitaliers.

         Après les applaudissements, le Grenelle, voici un nouvel écran de fumée pour tenter de maquiller. Pas dit que ça marche.

 

 

Les prochaines permanences, chacun peut les rejoindre :

-aujourd’hui samedi 4 juin, de 10 h. à 10 h.30 au marché des Coteaux ;

-de 11 h. à midi au marché de la Colonie,

Et de 11 h. à midi, centre commercial Joliot-Curie ;

-Dimanche 5 juin, de 10 h.15 à 10 h.55 devant l’Intermarché du centre,

Et de 11 h. à midi marché Héloïse ;

-Mardi 7 juin, 10 h.30 à midi devant la poste Utrillo au Val-Sud,

et de 17 h. à 18 h.30 devant l’Auchan du Val-Sud ;

Mercredi 8 juin, marché des Champioux, de 10 heures à midi.

 

 

Salaires : Transdev Béthune En grève pour les salaires

 

La grève, la seule voie partout à suivre

 

 

Lundi 30 mai, le patron a mis le feu aux poudres en déclarant que l’augmentation de salaire ne serait que de 0,9 %, et c’est tout, en quittant la réunion. Plusieurs salariés, notamment les plus jeunes, ont appelé à faire grève. 92 chauffeurs se sont retrouvés devant l’entreprise.

         Le mouvement de grève a continué encore jeudi 2 juin pour réclamer 15 % d’augmentation pour tous. Les salaires et les conditions de travail sont parmi les pires du groupe Transdev : pour 13 heures d’amplitude horaire, seules 5 heures sont parfois payées. Des salariés avec des dizaines d’années d’ancienneté ne touchent pas plus de 1 300 € par mois, en prenant leur service à 5h et en rentrant chez eux vers 19h. Les apprentis ne touchent que 1 000 € pour un volume horaire de 45 heures par semaine.

         C’est un ras le bol général qui s’exprime face au mépris du patron, qui a fait installer des boîtiers mouchards dans les bus pour surveiller la conduite des salariés.

         Les grévistes ne veulent pas se laisser faire sans rien dire, ils ont bien raison !

Argenteuil-Bezons, Législatives (21), voter pour une opposition ouvrière dans les entreprises et les quartiers populaires

 

Des candidats du monde du travail

 

Travailleuses hospitalières, agents de conduite dans les transports, auxiliaires de vie, postiers, employées de supermarché, ouvriers ou enseignants, les candidates et candidats de Lutte ouvrière sont à l’image du camp des travailleurs. Ils seront présents dans les 546 circonscriptions de métropole et de l’île de La Réunion. Avec les candidats de Combat ouvrier aux Antilles, cette présence s’étendra aux huit circonscriptions de Martinique et de Guadeloupe.

         Dans le sillage du programme popularisé par Nathalie Arthaud pendant la campagne présidentielle, ces candidates et ces candidats affirmeront que le camp des travailleurs doit se faire entendre, s’organiser et se battre pour défendre ses intérêts.

         Dix jours de campagne à peine nous séparent du premier tour et nous nous préparons à les utiliser à plein comme nous le faisons depuis plusieurs semaines. Collage d’affiches, distributions de tracts, bien sûr, mais surtout discussions avec les habitants rencontrés, dans les quartiers, et avec les travailleurs sur les lieux de travail.

         Nos candidats sur la 5ème circonscription, celle d’Argenteuil-Bezons s’activent. En particulier pour informer de la réunion-débat qu’ils organisent jeudi prochain à l’espace Mandela.

         Mais consulter les pages de notre site national lutte-ouvriere.org consacré à ces élections législatives.

https://www.lutte-ouvriere.org/legislatives