dimanche 29 mai 2022

Aides « sociales », salaires et pensions, de l’argent simplement pour vivre

Retraité ou pas : le minimum c’est 2 000 euros !

24 Mai 2022

Une étude de la direction des statistiques (Drees) parue le 20 mai indique que la moitié des personnes qui pouvaient bénéficier en 2016 de l’allocation supplémentaire du minimum vieillesse (ASV) ou de l’allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa) n’en ont pas bénéficié.

Cela concerne 325 700 personnes, dont un bon nombre de femmes, qui sont sous le plafond de ressources : un peu plus de 800 euros en 2016 et 917 actuellement. Elles ont ainsi été privées d’un complément de ressources de 205 euros en moyenne par mois.

Une grande partie d’entre elles ne l’ont pas demandé par manque d’information, vu la difficulté à s’y retrouver dans l’enchevêtrement des services sociaux et en raison de la difficulté à joindre ces services, de plus en plus victimes des coupes gouvernementales.

Macron a évoqué l’application du versement automatique des aides sociales à ceux qui y ont droit. Force est de constater que, pour beaucoup d’allocations, c’est plutôt la radiation automatique qui fonctionne, surtout quand le gouvernement en réduit les règles d’attribution, comme dans le cas de l’allocation handicapé.

Mais il ne faudrait surtout pas que cette proposition électorale, même mise en œuvre, cache l’essentiel : à savoir que, pour vivre, qu’on soit salarié ou retraité, le minimum nécessaire aujourd’hui par mois est en fait d’au moins 2 000 euros.

                                      Sylvie MARÉCHAL (Lutte ouvrière n°2808)

 

Législatives 2022, lutte des travailleurs et Nupes : les mots, mais des actes souvent bien différents quand ils sont en « responsabilité » (un mot qu’ils affectionnent)

 

Gestionnaires en action loin de nos intérêts

La mairie de Tours

À Tours, la municipalité élue en 2020 est le résultat d'un accord entre EELV, LFI, le PS et le PC. La Nupes avant l'heure en quelque sorte. À Tours-Métropole, le président est LR.

         Pendant la grève des agents de la métropole, le maire de Tours, chaque fois qu'il en a eu l'occasion, a souligné devant les grévistes sa différence avec l'exécutif métropolitain. Sans aller, quand même, jusqu'à s'engager sur des augmentations de salaires pour les salariés de la ville de Tours !

         Après 13 jours de mobilisation, les agents de la métropole arrachaient une augmentation de 120 euros nets mensuels. 

         Lors du conseil métropolitain qui a suivi, les représentants de la ville de Tours n'ont rien trouvé de mieux que de s'inquiéter des "conséquences onéreuses" de l'augmentation de salaire...

         Ça a le mérite d'être clair. Ils sont solidaires d'un camp. Pas le nôtre, celui de nos adversaires.

Argenteuil, défense de l’espace Jean Vilar, rassemblement mardi

 

L’abandon du projet Fiminco-municipalité plus que jamais

 

 

Comme lors de tous les conseils municipaux

Les habitants doivent se faire entendre

Rassemblement mardi 31 mai

Devant les escaliers de la mairie

18 h.30

À l’appel du Comité Jean Vilar