vendredi 6 mai 2022

Carte d’identité, passeport, à Argenteuil comme ailleurs, des délais trop longs qui hypothèquent de nombreux départs

 

Il y a pourtant tellement besoin de retrouver ses proches

 


Depuis une dizaine d'année le renouvellement et la délivrance des cartes d'identité et des passeports en revient aux municipalité. Celles-ci sont équipées d'un enregistrement des empreintes pour répondre aux exigences des passeports biométriques.

         Le système est à ce point embouteillé que les rendez-vous se situent actuellement dans plusieurs mois. Au point que ces jours derniers, les médias s’en sont fait l’écho. En s'y prenant début avril 2022, on pouvait obtenir un rendez-vous en juillet, août, et parfois même septembre. À ce délai, il faut ajouter 3 à 4 semaines de création du document. C'est donc fichu pour les vacances d'été pour tous ceux qui ont besoin de cette carte d’identité ou ce passeport pour partir cet été...

         Comme tous les services publics c'est la pénurie d’effectifs.

         En tout cas, sans que cela n’émeuve ni la députée du cru ni les membres de la municipalité d’Argenteuil. DM

Automobile : la crise profite aux patrons

 

Tout bonus

 

Les ventes de l’industrie automobile ont plongé. Pourtant les seize premiers constructeurs mondiaux dégagent une rentabilité solide : un résultat d’exploitation de 134 milliards d’euros cumulés, en hausse de 168 % !

         La recette ? Partout une augmentation de la précarité, du chômage partiel payé par les États (en Europe au moins) en même temps que les cadences augmentent lors des journées travaillées, et des salaires insuffisants… Bref une augmentation éhontée de l’exploitation des travailleurs.

         Avec ces milliards, il y aurait largement de quoi embaucher en masse et partager le travail sans diminution de salaire.

BNP : les profiteurs de crise et de guerre

 

Le parasitisme de la finance


 

Pour le seul premier trimestre, la banque BNP-Paribas, la plus grande banque européenne, a engrangé plus de deux milliards de bénéfices, en hausse de 20 % comparé à l’an dernier.

         Quels que soient les noms sophistiqués dont elle entoure ses activités, c’est la spéculation, la recherche des placements à court terme et des paris les plus risqués, le parasitisme de la finance, qui alimentent cette concentration de richesses, inutiles socialement.