mardi 8 février 2022

Argenteuil, Jean Vilar, la rénovation profonde ou la reconstruction du complexe Jean Vilar plus que jamais nécessaire

 

Discussion à propos de la salle de L’Atrium, et accord sur l’essentiel

 


Dans cette affaire Jean Vilar, aux arguments des défenseurs du complexe public, la municipalité a affirmé que pour la période transitoire, la tente l’Atrium de la route de Cormeilles ferait totalement l’affaire pour remplacer le complexe. Contrainte d’utiliser cette structure ou d’abandonner son Salon du Livre, l’association Sous les couvertures a choisi la première solution.

         Ce choix a permis au moins aux visiteurs d’expérimenter cette structure controversée. Voilà ci-dessous le message reçu d’une visiteuse du du Salon, concernant L’Atrium : 

« Bravo pour ce salon du livre réussi malgré l'étroitesse des lieux (moitié moins que dans la salle Jean Vilar !) . Bravo aux organisateurs et bravo aux visiteurs !!!!

L'acoustique de cet Atrium, tant pour les spectacles que pour les événements rassemblant du monde, est lamentable. Lorsqu'il pleut cette tente, telle qu'elle a été construite pour le prix de 2000000 d'euros en 2019, sans compter les frais d'entretien et de consommation d'énergie, rend les conversations impossibles !! Elle devait remplacer la salle des fêtes Jean Vilar.

Bravo aux membres de Sous Les Couvertures organisateurs qui ont été présents, accueillants, professionnels et attentionnés pendant 2 jours dans un brouhaha douloureux. On n'est pas obligé de souffrir...!?

Il est urgent de rénover ou de reconstruire, avec les Argenteuillais et des architectes valables, notre salle des fêtes publique et gratuite.

Les associations et les Argenteuillais n'attendent que ça.

La municipalité dans son bunker ne comprend rien et n'entend rien.

" Je suis le maire et je fais ce que je veux ! !!"

Non ! il faut nous écouter et travailler avec nous. »

Commentaire : " J’étais sans doute dans mon relevage d’état fébrile, et je n’ai pas remarqué ces questions d’acoustique. En revanche, chacun a pu faire l’expérience de l’exiguïté de l’espace. Certes, il a pu participer au sentiment chaleureux que chacun a ressenti. Pour un petit « salon » cela convient, mais pas pour ce que visaient les organisateurs et qu’ils ont été capables d’organiser dans le complexe Jean Vilar de 2014 à 2020. Il faut donc pour l’année prochaine qu’ils trouvent une solution pour l’édition 2023 afin de retrouver la surface totale nécessaire à toutes les animations de leur Salon. La municipalité peut la trouver, à la satisfaction de tous, par la réouverture du complexe Jean Vilar aux associations ou dans un autre espace." DM

Argenteuil, santé, les difficultés croissantes pour se soigner

 

L’accès à la santé se dégrade à Argenteuil

 

 

Le Parisien 6 février 2019

Cette dégradation concerne d’abord le nombre de généralistes qui diminue. Ceux qui restent ne peuvent plus accepter sans limite les demandes de médecin traitant de la part de patients dont le médecin vient de partir en retraite ou de quitte la Ville. La question est identique pour les spécialistes qui pour nombre de spécialités se font de plus en plus rares. Sans parler des dentistes et des kinés.

         Des centres de santé se sont certes installés à Argenteuil, mais ils ne répondent que partiellement aux besoins d’une ville qui, en plus, voit augmenter le nombre de ses habitants.

         Bien sûr, en s’adressant aux cliniques et services privés, on peut trouver un certain nombre de solutions. Mais alors, gare aux « dépassements d’honoraires » qui ne sont pas à la hauteur de toutes les bourses !

         La situation sanitaire est de plus en plus difficile sur Argenteuil, ville populaire. Pour dénoncer une situation préoccupante, il faudrait la connaître plus précisément. Je suis preneur de toute information particulière relevant de cette question essentielle pour la vie de tous. DM

Transition écologique, version capitaliste

 

Une unique solution : sortir du capitalisme

 


La Commission européenne vient d’octroyer un « label vert » à différentes énergies, dont le gaz et le nucléaire. Pourtant on ne peut que difficilement qualifier d’énergies « durables » ou « propres » le gaz, énergie fossile dont les réserves sont limitées, et le nucléaire, dont les déchets radioactifs sont extrêmement dangereux.

         Résultat d’un laborieux marchandage entre États, cela devrait surtout contenter les capitalistes misant sur le gaz ou le nucléaire. Voilà la pseudo protection de l’environnement par les gouvernants.

         Pour aller vers une production d’énergie ne dépendant plus de la recherche du profit maximum, il faut sortir du capitalisme.