lundi 24 janvier 2022

Travailleurs des deux rives de la Méditerranée. Solidarité avec le Parti socialiste des Travailleurs d'Algérie ! Un communiqué de Lutte ouvrière

 Solidarité avec le Parti socialiste des Travailleurs d'Algérie !

Communiqué

22/01/2022

Les autorités algériennes viennent d'ordonner la suspension des activités du Parti Socialiste des Travailleurs (PST) ainsi que la fermeture de ses locaux. Le prétexte administratif sur lequel s'appuie cette décision ne peut cacher son caractère politique : elle est dans la suite des mesures de répression et du durcissement du régime mis en œuvre par le président Tebboune depuis son installation. Après le vaste mouvement populaire qui a secoué l'Algérie en 2019 et jusqu'en 2020, le pouvoir a engagé une reprise en mains qui vise à défendre les intérêts de la bourgeoisie algérienne et la stabilité de l'ordre impérialiste contre toute tentative de les mettre en cause. Il voudrait faire taire tous ceux qui s'opposent à sa politique économique et sociale et qui, au sein des masses populaires, font entendre une voix critique.

Lutte ouvrière condamne la répression en Algérie et affirme sa pleine solidarité au PST et à ses militants.

                                                                                   Lutte ouvrière

 

Nos prochaines permanences à Argenteuil-Saint-Gratien

-aujourd’hui lundi 10 janvier, de 18 à 19 h, centre commercial, Les Raguenets, Saint-Gratien ;

-mercredi 26 janvier, de 11 h. à 11 h.45 marché des Champioux.

 

Nathalie Arthaud dans les médias :

Regardez les nombreuses vidéos sur le site lutte-ouvriere.org

En particulier, les émissions sur LCP pour l’une, et sur France Inter-France Info, respectivement de vendredi 14 janvier et de dimanche dernier

 

 

Achetez notre hebdomadaire Lutte ouvrière (1,5 euro) numéro 2790, et Lutte de classe (2,5 euros) n°220 (au « Presse papier » seulement), lors des permanences et :

         Chez les marchands de la presse :

                   -au Val d’Argenteuil-nord, bureau de tabac de la « dalle » ;

                   -librairie « Le presse papier », avenue Gabriel Péri.

 

 Samedi 12 février

Meeting avec Nathalie ARTHAUD

Paris  (Paris)

À 15h00

Salle de la Mutualité, 24 rue Saint Victor, Paris 5e

                                                                             Entrée libre

 

La Fête de Lutte ouvrière à Presles, les 27, 28 et 29 mai 2022

Les habitués de la fête de Lutte ouvrière à Presles savent que celle-ci se tient d’ordinaire lors du week-end de la Pentecôte. Or la ligne H de la SNCF, qui dessert la gare de Presles-Courcelles, sera interrompue pour travaux à la Pentecôte 2022. C’est pourquoi nous avons décidé d’avancer notre fête annuelle, et de l’organiser pendant le week-end de l’Ascension, soit les vendredi 27, samedi 28 et dimanche 29 mai 2022. Des dates à retenir !

Rendez-vous culturels à Argenteuil

Une soirée avec Liliane-Lelaidier-Marton et Romain Slocombe, retour sur les Années 1940, organisée par Sous les Couvertures à 19 heures, cinéma Jean Gabin le jeudi 27 janvier à 19 h.

Le film sur le lanceur d’alerte Assange le mardi 2 février 20 h. au Figuier blanc

 Le Salon du Livre et des Lecteurs de Sous les couvertures Samedi 5 février et dimanche 6 février de 10 heures à 18 heures Salle de l’Atrium, route de Cormeilles, quartier du Val d’Argent-Nord

Mardi 8 mars à 18 h.30 au Presse papier Entretien avec l’historienne Sylvie Thénault pour son nouveau livre « Les Ratonnades D'Alger, 1956. Une Histoire De Racisme » à paraître aux éditions du Seuil

Attention : mes 5 articles du jour apparaissent parfois sur deux pages voire sur trois pages. Pour lire les 5 articles, cliquez en bas de la première page sur « articles plus anciens). DM.

Nathalie ARTHAUD en campagne : Les travailleurs, seule force sociale pouvant faire progresser la société

Les travailleurs, seule force sociale pouvant faire progresser la société

19 Janvier 2022

Lors des derniers meetings de Nathalie Arthaud, à Troyes, Poitiers, et à Limoges le 15 janvier, des débats animés ont porté sur de nombreux aspects révoltants de la société actuelle.

« Comment lutter contre les féminicides et les violences conjugales ? » « Que proposes-tu contre la précarité étudiante ? » « Comment envisages-tu l’école de demain ? » « Quel est ton programme pour que les classes populaires aient accès à la culture ? » Sur chacun de ces problèmes, Nathalie a défendu un point de vue communiste. Car aucun d’entre eux ne peut trouver de solution dans une société organisée en fonction de la recherche du profit.

Il y a de quoi être révolté par le fait que les gouvernements ne consacrent pas les moyens nécessaires à la protection des femmes victimes de violence, les associations qui se battent pour les obtenir mènent un combat légitime. Mais pour que les femmes puissent choisir leur vie et se défendre, elles doivent avoir leur indépendance économique ; ce combat passe donc aussi par celui pour les salaires et les conditions de travail. Mais, au-delà même de la question des moyens économiques, « la société bourgeoise, parce qu’elle est fondée sur l’exploitation et les rapports de force, perpétue les préjugés et les comportements individualistes et violents ». C’est tout cela qu’il faut faire voler en éclat si l’on veut mettre fin à l’oppression des femmes. « Il ne s’agit pas seulement de prendre les mesures d’urgence nécessaires pour aider les femmes, mais de mener un combat pour la transformation de la société. » Dans ce combat, les femmes seront en première ligne, comme elles l’ont été dans les luttes du passé.

Cette société n’offre pas non plus de perspective aux jeunes des classes populaires, qui doivent galérer s’ils veulent faire des études, alors que la société déborde de richesse. « Tant qu’il y aura des classes sociales, c’est la classe bourgeoise qui profitera du meilleur » de l’école, de la culture, comme de tout ce que la société produit.

Beaucoup ont dit leur inquiétude face aux problèmes environnementaux, certains se demandant même s’il ne faudrait pas produire moins pour préserver la planète. Mais, dans ce domaine non plus, on ne trouvera pas de solution sans contester l’organisation sociale dans son ensemble : tant que la classe capitaliste reste à la tête de la société, « on ne peut pas produire consciemment, on ne peut pas planifier la production en fonction des besoins de l’humanité et de l’équilibre de la planète ».

Sur tous ces sujets, Nathalie a rappelé que son programme « n’est pas un catalogue de promesses », contrairement aux candidats qui aspirent à gérer cette société, et jettent à la poubelle toute mesure qui risque de coûter quelque chose à la bourgeoisie dès qu’ils arrivent au pouvoir. Il s’agit de défendre une perspective communiste, qui repose sur la confiance dans la capacité des travailleurs – qui font déjà tout dans la société – à organiser celle-ci infiniment mieux que la classe capitaliste actuellement au pouvoir. Parce que la lutte pour leurs intérêts les amène à contester la domination capitaliste, les travailleurs ont dans leurs mains plus que l’arme nucléaire, ils peuvent changer le monde.

Le changement ne viendra pas d’une élection, mais cette campagne peut être une étape vers la construction d’un parti communiste révolutionnaire portant ces perspectives.

                                                                                         Lutte ouvrière n°2790

 

Nathalie ARTHAUD dans les médias

Aujourd’hui lundi 24 janvier

À 18h.50

France Info radio : Interview de Nathalie Arthaud

Mardi 25 janvier à 18h10

Sur RFI et France 24 : Interview de Nathalie Arthaud

 

Lutte ouvrière-Argenteuil : depuis 45 ans, un réseau militant. Avec le souvenir vivant de tous ceux qui ne sont plus

 Mireille Cougrand n’est plus

 


 

Cela fait 45 ans que nous nous sommes attelés à la reconstruction ici à Argenteuil d’un réseau qui renoue avec les traditions et le programme du communisme révolutionnaire internationaliste. Nous partions localement de rien ou de presque rien. Progressivement, notre réseau s’est étoffé, en particulier parmi un milieu de travailleuses et de travailleurs qui avaient fait l’expérience de l’exploitation et qui appréciaient notre pugnacité dans cette tâche difficile de reconstruction. Autour de nous des femmes et des hommes s’agrégèrent, partageant un certain nombre de nos idées, pas toutes, mais ce n’était pas là l’essentiel. Les époux Cougrand furent de ceux-là.

         Monsieur Cougrand avait longtemps été un compagnon de route du PCF, mais apprécia beaucoup notre combat et notre activité pour repolitiser les milieux populaires et notre volonté de faire progresser la culture. Il est décédé il y a une dizaine d’années. Aujourd’hui, c’est au tour de sa femme Mireille de nous quitter, elle qui participa encore à notre rassemblement festif de juin dernier à Presles. Une pensée fraternelle à ses enfants. Une cérémonie aura lieu jeudi 27 janvier à 16 h.30 au crématorium de Cormeilles en Parisis, rue Georges Méliès.

         En tout cas, nous n’oublions pas tous ceux qui ont été, un peu, beaucoup, liés à nous et qui ont marqué et permis l’extension du petit réseau militant que nous sommes à Argenteuil. DM

Argenteuil, projet Fiminco-municipalité, le combat continue, on manifeste samedi prochain 29 janvier. Départ 15 heures salle Jean Vilar

 

Une nouvelle étape importante dans notre refus

 


La municipalité aura beau mettre tous les moyens de propagande à sa disposition, elle ne convaincra jamais que la liquidation d’une salle polyvalente communale publique est une bonne chose. Idem pour un nouveau saccage des berges.

         Ces moyens de propagande sont certes importants même si, au vue de comment procède son information, elle a heureusement bien du mal à atteindre le public des habitants.

         Du côté des opposants dont nous sommes, regroupés dans le Comité Jean Vilar, ils ne disposent que de leurs moyens militants et non de ceux d’une commune. Mais si nous le voulons tous, cette information-là peut atteindre la population.

         Utilisons tous nos réseaux personnels dans les jours qui viennent pour nous retrouver nombreux samedi prochain 29 janvier à 15 heures pour manifester ensuite jusqu’à l’hôtel de ville. DM