jeudi 28 janvier 2021

"Réindustrialisation" : surtout une tentative de « redressement » de la carrière de l’ancien ministre avec beaucoup de démagogie

 

Visite de courtoisie dans le Trégor


 Montebourg devant les salariés de Nokia ©LeTélégramme

Une belle brochette de politiciens locaux, toutes tendances (presque ) confondues, dont deux députés de droite et un sénateur PCF... ayant tenu à « mettre leurs divergences de côté » afin d’accueillir l’ex ministre de Hollande, Arnaud Montebourg, le « chantre de la souveraineté industrielle » qui, après une cure de « retour à la vie civile » est venu rendre une petite visite de courtoisie aux salariés de Nokia qui n’ont pas encore été mis à la porte de l’entreprise. Le maire PS de Lannion ainsi que le président PS de LTC et le député PS également ayant, eux, préféré la compagnie du président PS de la Région Bretagne venu, lui, jeudi dernier.

         Tout ça dans le but de « faire naître un nouveau Alcatel » (le précédent nom de Nokia). Les quelques 200 salariés présents ont eu droit, une nouvelle fois, à de bien belles paroles concernant « ce joyau du savoir-faire du Trégor », qu’ « on n’a pas le droit de le voir tomber au champ d’honneur de la mondialisation » car « il est temps de poser en grand la question de l’industrialisation du pays, la place de nos territoires dans la construction de cette ambition d’industrialisation ».

         Un rapport avec l’éventuelle candidature du ci-devant Montebourg à la Présidentielle ? Vous n’y pensez quand même pas !

« Intermittents de l’évènementiel » dans la galère. Leur espoir est dans l’action aux côtés des autres travailleurs

 

Mais aidons-les à faire circuler et signer leur pétition

 


Les intermittents de « L’évènementiel » sont dans la galère. Depuis dix mois, avec la suppression des salons et autres, ils n’ont pratiquement pas travaillé. Ils mènent comme ils le peuvent des actions pour se faire entendre. La dernière en date, à l’Assemblée nationale, n’a, une nouvelle fois, rien donné. Ils bénéficient actuellement d’une « aide » de 900 euros mensuels, ce qui ne leur permet pas d’aller loin, et encore pour ceux qui la touchent. Ils se sont vu entendre dire que cette aide de 900 euros était une « bonne aide » et qu’ils n’obtiendraient pas plus. Quant à leur volonté de voir aligner leur régime de chômage sur celui qu’ils avaient naguère, beaucoup plus favorable, il n’en est toujours pas question malgré les multiples rendez-vous qu’ils ont eu avec des élus, et les promesses de ces derniers.

         Bien évidemment, nous pensons qu’ils devraient rejoindre les autres travailleurs dans le combat commun. Quels que soient les statuts des uns et des autres, il n’y a qu’UN monde du travail.

         Cela dit, avec l’aide d’un député, leur organisation OPRE a mis en place une pétition pour pousser l’État à mettre à l'ordre du jour les 2 projets de loi déposée par ce député et un sénateur. Pour l’essentiel, il s’agit de rétablir l’ancien statut d'Intermittent de la Restauration. Pour cela, il faut de très nombreuses signatures.


https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/296

         Je l’ai déjà signée personnellement. Aidons nos amis travailleurs d’Argenteuil et d'ailleurs dans cette galère, et qui ont besoin de notre aide. DM

Argenteuil, liberté d’expression pour les uns, pas pour les autres ?

 

En respectant les exigences sanitaires, possible pour tous !

 

Une réunion publique de Lutte ouvrière lors de notre banquet

À propos de l’avenir de l’avenue jean-Jaurès, la municipalité organise prochainement deux réunions, l’une dans la Maison de quartier du Val Notre-Dame, la seconde dans une école. Nous ne reviendrons pas sur ce que nous avons écrit sur la première brève que nous avons consacrée au sujet, à propos d’une démocratie qui s’exprime uniquement lorsqu’il n’y a pas d’enjeu à la clé, mais nous aborderons un second aspect de ces réunions.

         Voilà que la municipalité organise « en présentiel » deux réunions où elle pourra dire ce qu’elle a à dire sur le thème ou autre chose. Mais pendant ce temps-là, les partis politiques, les organisations syndicales, les associations locales n’ont, elles, pas la même possibilité de se réunir « en présentiel ». On peut également ajouter que la municipalité ne daigne pas les avertir de quoi que ce soit concernant comment, dans la période, elle entend préserver le droit de réunion, soit disant une des « libertés fondamentales ».

         Si la municipalité démontre de cette façon qu’il est possible de se réunir dans les multiples salles municipales, grandes ou petites, ce qui est possible et bon pour elle, doit l'être tout autant pour tous les autres, partis syndicats et associations. DM