Leur seul objectif fondamental : rentabiliser des capitaux
Les opposants à la liquidation
des terres agricoles du « triangle de Gonesse » continuent leur
combat entamé depuis des années. Car si le projet EuropaCity a été
officiellement abandonné en novembre 2019, il n’en va pas de même des appétits
des investisseurs qui lorgnent sur le site, stimulés par la décision judiciaire
d’appel de décembre dernier rétablissant le Plan local d'urbanisme de Gonesse
qui prévoit d'urbaniser les terres agricoles autrefois prévues pour le vaste
projet EuropaCity.
À
défaut des 280 hectares du projet initial, le préfet du Val d’Oise (bien connu des habitants d’Argenteuil pour
avoir contrarié les conclusions de l’enquête publique défavorables au projet
Cap Héloïse) est aujourd’hui favorable à donner un lot de consolation aux
investisseurs voraces qui louchent sur ces espaces, en permettant l’urbanisation
de ces derniers à hauteur de 110 hectares cette fois, ce qui n’est pas rien
comme lot de consolation.
Il
paraît qu’un député du Val d’Oise, ex-macronien, est en train de rallier sur le
tard l’opposition à ces projets où figure un grand absent : les intérêts
de la population de la région à laquelle on n’a jamais demandé son avis, et qui
n’est pas pour les décideurs un élément de réflexion dans cette affaire.
À
ce propos, pour élargir le débat au combat à Argenteuil contre la disparition
de la salle des fêtes communale Jean Vilar et contre le projet Cap Héloïse,
maintenant que ce petit monde val d’oisien macronien se délite, on attend avec
impatience, enfin, le point de vue de la députée d’Argenteuil-Bezons, qui vient
de rejoindre l’écurie électorale du nouvel adepte susmentionné du combat pour
la défense du triangle de Gonesse, sur le projet concernant cette fois la salle Jean Vilar et « L’île »
d’Argenteuil. DM