C’est le brouillard. De nombreux
maires d’Ile de France eux-mêmes appellent à surseoir à la reprise de l’école
primaire à partir de la semaine prochaine.
Le gouvernement déclare d’un côté
que le Val d’Oise est « rouge » et n’est pas sortie de la dynamique
épidémique. De l’autre, il faudrait reprendre.
Si lui n’a en tête que les
dividendes du patronat, nous, nous avons la responsabilité de nos enfants et de
nous-même.
Si les conditions de la reprise
ne sont pas remplies, il ne peut y avoir de reprise !
C’est
à nous de nous imposer
Et dans les bureaux exigus, et
dans les « open-spaces », comment cela va-t-il se passer ?
La question est ouverte…
… mais l’espace est infini pour
notre propre contrôle.
Déjà
qu’il n’est pas trop vif…
Le ministère de l’Éducation
nationale a sorti un « protocole
sanitaire, réouverture des écoles maternelles et élémentaires »
Il fait plus de 50 pages…
Voilà de quoi occuper les
responsables du service des écoles. Mais de là, à être en capacité d’en
appliquer les recommandations pour ce que concerne les responsabilités de la
Ville…
Confusion
extrême et sans formation
À ce que nous sachions, il n’y a
pas de formation prévue au service des Écoles pour faire face à une situation
extrêmement complexe et confuse.
Sans formation, on connait la
conclusion de notre côté.
Des
préconisations… et la réalité…
Le ministère du travail vient de
diffuser une note sur les obligations sanitaires au travail en cette période de
pandémie.
Une vingtaine de pages, cela ne
devrait pas être trop dur à lire pour la direction générale.
Bien sûr, c’est avant tout à nous
de contrôler notre propre sécurité.
Gardons
nos distances, et pas seulement avec la haute hiérarchie
Des masques sont bien évidemment
nécessaires, mais le respect de la distanciation l’est tout autant.
On peut toujours amener un
double-mètre.
On
ne pourra pas leur reprocher d’être au four et au moulin !
Pour certaines et certains d’entre nous, nous avons certes déjà repris le travail, mais au niveau de la direction générale, c’est motus et bouche cousue. Elle est toujours muette… aucune consigne de reprise.
Pour certaines et certains d’entre nous, nous avons certes déjà repris le travail, mais au niveau de la direction générale, c’est motus et bouche cousue. Elle est toujours muette… aucune consigne de reprise.
C’est vrai, la communication, ce n’est
vraiment pas leur fort… quand il ne s’agit pas de se faire mousser.
En
vue du futur report des élections, un bal masqué ?
Justement, la municipalité essaie
en ce moment de se faire mousser avec l’affaire de la distribution des masques
à la population.
Cela les occupe à un tel point
qu’il ne puisse pas communiquer avec nous ?
On
ne les a pas attendus pour avoir du cœur
Dans la note du cabinet du maire
d’appel au bénévolat pour le conditionnement des masques, il a fallu qu’il y
ait un zeste de fiel. Elle invitait à l’engagement bénévole en visant
lourdement particulièrement ceux qui sont restés confinés à la maison.
Cela s’appelle de l’insistance au
bénévolat obligé.
En tout cas, très révélateur de
ce que pensent de nous ces gens-là !
Sans
complexe …
La direction nous demande de
faire du volontariat bénévole alors qu’elle envisage de nous retire des congés
!
Elle voudrait peut-être aussi que
nous travaillions toute l’année sans salaire.
Des
microbes s’en vantent : « On a eu chaud »
C’est à une grande opération de
désinfection des locaux à laquelle ont été appelé ceux d’entre nous qui
travaillent au service des Écoles.
Oui, c’est plus que nécessaire de
désinfecter. À condition seulement d’avoir suffisamment de désinfectant.
De
sacrés numéros
La hiérarchie fait comme si elle
pouvait nous appeler sur notre numéro de téléphone perso quand ça lui chante et
quand elle a besoin de nous.
Rappel. Il y a le travail d’un
côté. Et notre vie personnelle de l’autre.
Notre portable appartient à cette
dernière.
Faites
circuler ce bulletin qui paraît encore seulement sur le net. Envoyez-le à tous
ceux de vos amis à qui cela fera plaisir.
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