lundi 23 avril 2018

Karl Marx, 1818-2018, des idées plus que jamais d’actualité


Des idées toujours aussi jeunes !



Il y a 200 ans, en mai 1818 naissait Karl Marx. Les idées communistes révolutionnaires dont Marx est, avec son ami Engels, l'initiateur ont été partagées par des générations de militants. Elles ont guidé Lénine, Trotski Rosa Luxembourg dans leur combat. Si ces idées sont aujourd'hui minoritaires, c'est la responsabilité du stalinisme. Mais elles restent bien vivantes Un article paru dans le quotidien Le Monde signale qu'aux États Unis une fraction de la jeunesse trouve chez Marx des explications pour comprendre le monde capitaliste d'aujourd'hui. En effet, les idées de Marx permettent de comprendre le fonctionnement de ce système d'exploitation qui menace plus que jamais l'avenir de l'humanité. Souhaitons que ces jeunes en tirent la même conclusion que Marx et Engels, qui n'étaient pas seulement des théoriciens mais des militants : seule la classe ouvrière peut abattre le capitalisme et, à partir des immenses capacités de production que cette économie capitalisme a engendrée, bâtir un avenir communiste.
Deux siècles après la naissance de Marx, la jeunesse qui veut changer le monde doit renouer avec ces idées et ce programme.

dimanche 22 avril 2018

"Retraités, actifs, public, privé, c'est tous ensemble qu'il faut lutter !"


Vous avez dit « convergence des luttes » ?

 
Le 16 mars dernier

Les organisations syndicales de retraités appellent à manifester le … 14 juin prochain. Hausse de la CSG pour des millions d’entre eux, blocage des pensions, baisse des revenus, effondrement des services publics, les retraités ont certes toutes les raisons de se mobiliser.
         Mais c’est uni dans la mobilisation que le monde du travail sera plus fort, et ce n’est pas en organisant des journées de manifestation les unes après les autres que nous y parviendrons.
         De nombreux retraités l’ont compris qui étaient présents dans la rue jeudi dernier.
         Alors que les cheminots sont entrés dans la lutte, c’est maintenant qu’il faut lutter, et non ni à la saint glin-glin ni dans son petit pré carré.

En revanche un bel exemple ci-dessous de ce qu’il faut faire…

Retraités, actifs, précaires, privé, public, cheminots, c’est tous ensembles qu’il faut lutter. L’exemple de Limoges


Un bel exemple à suivre

 
Limoges, jeudi 19 avril

Jeudi 19, 200 cheminots grévistes se sont réunis devant la gare de Limoges pour faire le point sur leur grève et voter la période suivante. Sur la région, ils sonétaient toujours 2 sur 3 en grève. Des nouveaux, actifs ou retraités, étaient là pour la première fois depuis le début du mouvement. Le gouvernement a rajouté de la colère en annonçant brusquement la date de fin d'embauche au statut et la filialisation du fret. L’arrogance de Macron a fait dire à plusieurs : « Macron est pire que Sarkozy".
Puis ils ont rejoint la manifestation interprofessionnelle. Une manifestation dynamique. On y voyait des banderoles Legrand, Valéo, Madranges, Enedis, des hospitaliers, un gros cortège de Steva, entreprise en redressement judiciaire, et aussi de multiples petits groupes, sans pancartes, d'entreprises de nettoyage, de commerce, etc. Le parcours ramenait à la gare où chacun pouvait échanger sur la suite du mouvement : pour les cheminots, continuer contre la réforme de la SNCF, et pour tous les travailleurs, refuser les attaques que le gouvernement fait au nom des patrons.

Caisse d’Epargne, les pauvres ne sont pas épargnés et n'ont qu'à se débrouiller


L’Ecureuil aime surtout les noisettes dorées

 
Lui, il a l'air content, pas les habitants !

Pour tous ceux qui travaillent la semaine, le samedi est le jour pour aller à la banque ou effectuer les formalités administratives que l’on ne peut pas faire en semaine.
         Dans le quartier Joliot-Curie les possesseurs d’un compte Caisse d’Epargne ont eu la désagréable surprise hier matin de constater la fermeture de l’agence du centre commercial. Celle-ci était non seulement fermée ce jour-là, mais l’est depuis le mardi 17 avril et le sera jusqu’au 2 mai prochain.
         Il y a effectivement une autre agence de cette banque, mais dans le centre d’Argenteuil. Une difficulté supplémentaire pour les habitants de ce quartier peuplé majoritairement d’anciens.
         On imagine, vu la baisse des effectifs dans les banques comme ailleurs, que les employés de l’Ecureuil utilisent actuellement en nombre les jours de congé qui leur restent pour partir en vacances, et que la solution trouvé est de fermer purement et simplement des agences.
         Mais pas n’importe lesquelles. Nous avons pu vérifier que si celle de la Caisse d’Epargne l’Ecureuil est fermée dans le quartier populaire de Joliot-Curie, il n’y a pas de fermeture dans les deux agences de Neuilly-sur-Seine !

Daphne Caruana Galizia, lanceurs d’alerte, Malte, corruption, optimisation fiscale…



 
Derrière le bucolique...

Milliardaires azéris plaçant leur fortune dans une usine de porcelaine de Limoges, golden boy iranien surveillé par le FBI... tous les ingrédients d'un polar sont présents dans les affaires de corruption sur lesquelles enquêtait la journaliste Daphne Caruana Galizia. Mais le roman n'était pas une fiction, et la journaliste a été assassinée en octobre dernier.
D'autres journalistes ont repris son travail et confirment ce qui est de notoriété publique : l'évasion fiscale est la première activité de Malte. Et on n'y retrouve pas que des oligarques russes : Renault et PSA y ont domicilié leurs filiales d'assurances, soustrayant 119 millions d'euros par an aux finances de l'État français. Mais là, c'est de l'optimisation fiscale, comme dit Macron. Et, comme il l'a expliqué à la télévision devant Bourdin et Plenel, c'est tout à fait légal.

La fête de Lutte ouvrière à Presles les 19, 20, et 21 mai 2018


Vive la fête !



Le 22.04.18.

Bonjour,

La fête de Lutte ouvrière à Presles approche maintenant à grands pas. Elle aura lieu dans quatre semaines maintenant, les 19, 20 et 21 mai prochains lors du week-end de la Pentecôte. L’anniversaire de Mai 68 y occupera une place importante. Pour le reste, vous retrouverez la fête que vous connaissez, chaleureuse, culturelle, et fraternelle.

         Sur place, le billet d’entrée pour les trois jours coûtera 20 euros. L’entrée est gratuite pour les enfants accompagnés de moins de 14 ans. Acheté avant le 19 mai, ce billet coûte 15 euros. Par ailleurs des bons de réduction sont également en vente. Un bon acheté maintenant coûte 4 euros et permettra d’acheter pour 5 euros sur place. Une réduction de 20 % ! C’est merveilleux !

         Donc, vous pouvez me passer les commandes. Si vous payez en chèques, ceux- ci sont à libellés à l’ordre de « Lutte ouvrière la fête ».

Il faut les commander via mon mail, ou en me téléphonant.

         A bientôt, et

                   Salut et fraternité,

                                                         Dominique

                        MDommarie@aol.com                    06.99.49.98.64.


Le site de la fête :

samedi 21 avril 2018

Retraites, statuts, condition ouvrière, une attaque tous azimuts de macron


Faire battre en retraite le gouvernement

 


En plein bras de fer avec les cheminots, le gouvernement ouvre un semblant de discussions avec les organisations syndicales pour ce qu'il appelle une réforme des retraites. Comme toutes les précédentes, cette « réforme » vise à réduire les pensions, à augmenter la durée de cotisation et à reculer l'âge du départ à la retraite. Sous prétexte d'égalité, Macron veut supprimer les régimes dits spéciaux. Ainsi, les travailleurs bénéficiant d'un régime de retraite un peu moins défavorable perdraient leurs maigres avantages. Le régime universel qu'annonce le gouvernement a toutes les chances de n'être universel que dans l'injustice et la régression.

En multipliant les attaques contre les travailleurs, Macron veut jouer les durs qui ne craint ni les grèves ni les manifestations. Cela appelle une riposte générale contre sa politique anti-ouvrière.

Secret des affaires au service du Capital


Secret des Affaires : le Sénat verrouille un peu plus

 


Le 19 avril, le Sénat a renforcé les dispositions d'une loi garantissant le secret des affaires que la majorité macroniste avait concoctée et votée à l'Assemblée. Le Sénat a élargi la définition du secret des affaires et introduit un dispositif pour menacer journalistes et lanceurs d'alerte de procédures judiciaires coûteuses s'ils rendent publiques des pratiques douteuses. Dans les entreprises, les travailleurs seront encore un peu plus sous la menace de poursuites en dénonçant les projets ou les agissements de leur patron.

Des sociétés de journalistes et des associations pour la défense de la liberté et de lutte contre la corruption ont protesté affirmant qu'avec cette loi, des scandales comme le Mediator ou les Panama papers seraient restés dans l'ombre. Avec Macron comme avec ses prédécesseurs, la liberté d'informer l'opinion s'arrête là où commencent les affaires des capitalistes, y compris les plus douteuses.