jeudi 16 novembre 2017

Argenteuil municipalité et CMJ : pas très délicat !



Petit manque de délicatesse

Le Conseil Municipal des Jeunes a fêté ses quinze ans d’existence en rassemblant les jeunes qui y avaient participé depuis 2002, date de sa mise en place au début du premier mandat municipal de Georges Mothron. Au-delà de ce que nous pensons de ce genre d’organisme, cet anniversaire était plutôt une initiative sympathique.
         Nous avions pensé que pour ce petit évènement convivial non seulement les conseillers municipaux successifs qui s’étaient occupés du CMJ, mais surtout les employés de la Ville qui l’avaient encadré seraient invités.
         Cela nous paraissait évident, mais cela n’a pas été. C’eût été avec plaisir que nous aurions retrouvé des jeunes que nous avons côtoyés dans une activité qui, tout de même, avait occupé une part certaine de nos préoccupations.
         Bon, apparemment, la délicatesse, pourtant élémentaire en la matière, n’était pas au rendez-vous.



Voir la suite des brèves de la journée à « Articles plus anciens » :

-nouvelles d’Argenteuil ;
-commémoration du 13 novembre 2015 : au milieu, un geste de dignité du père d’une des victimes ;
-Révolution russe : vers la paix de Brest-Litovsk.

Argenteuil, nouvelles



King, à voir !

La construction du Burger King prévu auprès du « rond-point Volembert » à l’entrée de l’A15 a débuté sa construction.
         Un Burger King du côté de Sannois, et un blockhaus de 45 mètres de haut prévu au débouché du pont de Gennevilliers-Colombes, voilà d’étonnantes « entrées de ville » pour la Ville de l’Impressionnisme !
         Heureusement qu’un peu en avant de ce fast-food, en venant de Sannois, il y a le « Palais d’Agadir » qui, lui, propose non seulement une autre cuisine, mais aussi une meilleure image.


« Défense de Jean Vilar »
Rassemblement devant le Figuier blanc
Jeudi 23 novembre
19 heures 30



Petit, et court surtout

A la médiathèque Aragon, la consultation « wifi » est limitée à une heure. Celle-ci terminée, que vous ayez ou pas terminé cette consultation, la connexion s’arrête.
         Il n’y a pas un peu de mesquinerie dans tout cela ?

13 novembre 2015, commémoration 2017, un geste discordant, un geste de dignité



Extrait de notre hebdomadaire Lutte ouvrière n°2572

13 novembre : pas de poignée de main à Macron

Michael Dias, le fils d’un chauffeur de bus qui a eu le malheur d’être la première victime des attentats du 13 novembre 2015, a refusé de participer comme l’an dernier aux cérémonies de commémoration. Il a tenu a en expliquer ainsi les raisons dans une lettre ouverte, disant notamment :
« J’ai décidé (…) de ne pas saluer le président de la République, qui depuis son élection agit envers les victimes du terrorisme comme avec les plus défavorisés de notre pays, d’une façon tout simplement méprisante et inacceptable (...) en supprimant tout d’abord le Secrétariat d’État qui leur était dédié ; puis récemment en réduisant les aides à certaines catégories de victimes, (…) parlant désormais de l’aide aux victimes comme s’il s’agissait d’un acte de charité, quand celle-ci devrait être vue, au contraire, comme une prise de responsabilité de ces mêmes politiques et de cet exécutif forcément héritier, envers ces vies brisées, du fait de leur propre action (…) : guerres qu’ils ont provoquées au service des lobbys (construction, énergie, armes), (...) manque de cohésion sociale dont ils sont également à l’origine. »
« Anatole France a un jour dit à propos de la guerre, que l’on croit mourir pour la patrie mais on meurt en réalité pour des industriels. 100 ans plus tard le terrorisme revisite cette maxime. »
Michael Dias constate aussi dans cette même lettre : « Le début du quinquennat d’Emmanuel Macron s’est aussi placé sous le signe de la stigmatisation des plus précaires.
De la réduction des APL, en passant par le mépris envers les ouvriers “qui foutent le bordel”, les fainéants incapables de se payer un costard, les illettrés (...). Toutes ses sorties médiatiques sont une occasion pour Emmanuel Macron de dire son mépris de classe. »
Le geste de Michael Dias est un geste de dignité face à un gouvernement qui, selon ses termes, « prône plus de liberté pour les capitaux, les délocalisations et les marchandises et toujours plus d’aliénation et d’exploitation pour les travailleurs ; justifie les coupes budgétaires dans l’éducation, la sécurité et la santé au prétexte d’une rationalité économique restant à démontrer et contre laquelle je vous invite tous à vous opposer. »