jeudi 30 mars 2017

Argenteuil : cartes d'électeurs, conseil municipal


Pas sérieux

 
De nombreux Argenteuillais ont reçu leurs nouvelles cartes d’électeurs avec des prénoms qui n’étaient pas les leurs.
         Cette énorme bévue doit être réparée dans les jours qui viennent. Une nouvelle carte va être envoyée lorsque cela est nécessaire.
         Pendant des années, un excellent service électoral a fonctionné à Argenteuil. Après 2014, il a été décapité, pour de sombres raisons.
         Un rapport de cause à effet ?
 

Manque de sérieux

 
Le conseil municipal a commencé avec un quart d’heure de retard. Pas très sérieux. Mais il a surtout commencé avec l’absence d’une partie notable des conseillers municipaux de la majorité municipale. Au point que sans l’apport des conseillers de l’opposition, le quorum n’était pas atteint et le conseil municipal n’aurait pas pu se tenir.
         Si cela n’intéresse plus un certain nombre d’absents ou de retardataires, ils peuvent toujours démissionner. 
 

L’espérance, c’est l’Ecole publique et la transformation de la société

 
Le maire a fait une déclaration liminaire pour honorer le lycée Georges Braque qui figure, comme nous l’avons rapporté la semaine passée, en première position dans un « palmarès des lycées » du 95 qui vient d’être publié. Mais il a fallu qu’il gâche cette annonce en évoquant l’installation prochaine sur la commune d’un lycée d’obédience nationaliste et catholique traditionnaliste.
         Il aurait pu indiquer à combien, de fait, se montait l’aide  municipale à cette installation, la municipalité « mettant à disposition » un terrain. Alors, quelles sont les conditions  de cette mise à disposition.
 

Les mêmes informations pour tous !

 
La discussion sur le budget a été l’occasion des habituels échanges entre la municipalité actuelle et l’ancien maire, sur le thème habituel : « Ce n’est pas moi, c’est ma sœur, qu’a endetté la Ville ».  
         P. Doucet s’est appuyé de son côté sur un rapport récent de la chambre régional des comptes qui revient sur l’activité financière des uns et des autres.
         Soit, mais on attend qu’il le mette vite en ligne, pour chacun puisse en juger.
 
Un mutisme surprenant

 
On peut s’étonner qu’aucun conseiller n’ait rien dit à propos des projets de dépenses liées à la liquidation du complexe Jean Vilar, et à la mise en place de la structure provisoire de remplacement dans le parc Maurice AUDIN.
         Un carré de 30 mètres sur 30 comprenant une scène, avec un petit espace « traiteur » attenant, et un espace de rangement supplémentaire très restreint.
         Bref, très loin de la surface de remplacement identique à celle de la salle Jean Vilar annoncée !

 

A suivre

Vélib, JC Decaux : ça déraille


Vélos en grève

 


Alors que les négociations battent leur plein pour savoir quelle société va récupérer le marché des vélos en libre-service à Paris, les salariés de Cyclocity, la filiale de JC Decaux qui entretient les vélos à l'heure actuelle se sont mis en grève à 82 % mardi 29 mars.
         Ils réclament que les 315 salariés de l’entreprise, quelque soit le repreneur, gardent leurs emplois et leurs salaires. En effet, ce n’est pas aux travailleurs qui permettent la bonne marche de ce service, de faire les frais des rivalités entre capitalistes qui se battent pour obtenir les marchés.

mercredi 29 mars 2017

Valls et Macron, valls unie pour les patrons



Valls à trois temps

Après avoir eu du mal à digérer sa défaite à la primaire du PS et avoir refusé son parrainage à Hamon, Valls aurait déclaré à ses fidèles « le vote utile, c'est Macron ». Il vient de se rallier au vote Macron, en sautant dans le wagon de l'ex-banquier ministre, histoire sans doute de ne pas être écarté de la mangeoire.
         Les deux larrons, ex-ministre dans un même gouvernement bien qu'un peu rivaux, se retrouvent ensemble, en compagnie d'une flopée de chevaux de retour, de droite et de gauche.
         Y aura-t-il, au bout du compte, de la soupe pour tout ce petit monde ? C'est leur problème, pas le nôtre. Mais cette péripétie illustre ce que valent les promesses de ceux qui, en permanence, prétendent que leur seule ambition, c'est « de faire don de leur personne à la France ».









Petit florilège de la trahison

« Un homme sans honneur », un comportement « minable », « tu nous faits honte » Valls « observe les règles de l’honneur comme on observe les étoiles, de loin… ». « Chacun sait désormais ce que vaut un engagement signé sur l'honneur d'un homme comme Manuel Valls : rien. Ce que vaut un homme sans honneur. »… Voilà les noms d'oiseaux récupérés par Valls après son ralliement à Macron.
         A Argenteuil, tous ces qualificatifs n’étonneront pas. Tout cela n’est pas une découverte, là où Valls débuta dans le genre, toujours le même. Finalement, il n’y eut dans les années 1980 que le premier pas qui coûta… et encore.
         Quant au député du cru, il suit son Valls ?

Nathalie Arthaud sur LCI : Objectif Elysée, le 27.03., 13 minutes

Guyane, la campagne de Nathalie ARTHAUD. J-27


Sur le blog de Nathalie ARTHAUD… « Plus que le bulletin de vote »


Vive la lutte des travailleurs de Guyane ! 

Depuis plusieurs jours, la Guyane est en ébullition. La grève générale est massivement suivie. Le lancement d’Ariane 5 a été ajourné ; les établissements scolaires et la plupart des administrations sont fermés ; le port de commerce est fermé et les avions gros porteurs ne peuvent plus atterrir. Les Guyanais sont quasi unanimes pour dénoncer la politique de l’Etat français. Et cette politique est en effet révoltante.
Le contraste est flagrant avec les énormes moyens matériels dont dispose la base de Kourou et l’extrême dénuement de la population. D'un côté, des équipements ultramodernes pour lancer ces merveilles de technologie que sont les fusées Ariane. De l'autre, les bidonvilles et des quartiers sans eau courante ni électricité.
Alors que les politiciens français s’enorgueillissent de la présence du pays sur les cinq continents, l’Etat ne se donne même pas les moyens de scolariser toute la population et de la soigner. Les contrats liés à la base de Kourou sont une manne pour les groupes comme Eiffage. Mais pour la population, c’est le chômage, les petits boulots, la vie chère et une criminalité grandissante. Avec un jeune sur deux sans emploi et 44 % des familles sous le seuil de pauvreté, la situation ne peut qu’être explosive.
Aujourd’hui, la population demande des comptes au gouvernement et à Hollande, qui avait promis en 2013 d’apporter 2 milliards à la Guyane. Je souhaite que cette mobilisation permette aux travailleurs de redécouvrir leur force collective et leur capacité à peser sur les autorités de Paris par en bas, comme l'avaient fait les travailleurs de Guadeloupe mobilisés contre la vie chère en 2009.
Je souhaite que les travailleurs de Guyane, qui portent l’essentiel de cette lutte, sachent défendre leur cause et leurs intérêts de classe face à l’État français, mais aussi face aux possédants, y compris les notables locaux. La mobilisation qui démarre en Guyane offre infiniment plus de perspectives aux travailleurs pour faire avancer leurs revendications sur les emplois et les salaires que leur bulletin de vote. Alors vive la lutte des travailleurs de Guyane ! 




Dans les médias


Aujourd’hui mercredi 29 mars
A 12 heures 30
France 3 : Interview de Nathalie Arthaud
à 18h15
C News : Interview de Nathalie Arthaud
à 19h30
France Info TV : Interview de Jean-Pierre Mercier
à 19h30
Mediapart : Interview de Nathalie Arthaud
France 2 :  Interview de Nathalie Arthaud à la fin du journal de 20h
Jeudi 30 mars
à 08h15
LCI : Interview de Nathalie Arthaud
à 18h30
RFI : Interview de Nathalie Arthaud
à 18h45
Public Senat : Interview de Nathalie Arthaud