lundi 25 avril 2016

La fête de Lutte ouvrière des 14, 15, et 16 mai prochains, une fête et ses débats culturels



Débats des chapiteaux Karl Marx et Friedrich Engels


  • François-Xavier Guillerm, «Le sang des nègres»
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  • Alain Carré, «Santé et médecine du travail»
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  • Jean-Pierre Castelain et John Barzman,  «Jules Durand: un crime social et judiciaire»
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  • Guillaume Davranche, «Trop jeune pour mourir»
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  • Serge Deruette, «Thomas More lUtopie»
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  • Marie-Laure Dufresne-Castets et Pascal Moussy, La loi dite «travail»
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  • Annie Ernaux,  «Mémoire de fille»
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  • Olivier Houdart,  «Orthographe: réforme ou révolution?»
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  • Olivier Le Cour Grandmaison,  «Lempire des hygiénistes: faire vivre aux colonies»
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  • la comédienne Judith Magre lira des extraits de Jeunesse d’une ouvrière,  d’Adelheid Popp
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  • Pascal Marichalar, «Médecin du travail, médecin du patron?»
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  • Jean-Jacques Marie, «La guerre civile en URSS» (samedi) et «Le rapport Khrouchtchev» (dimanche)
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  • Gérard Noiriel, «Chocolat, la véritable histoire dun homme sans nom»
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  • Julien Papp,  «De lAutriche-Hongrie en guerre à la République hongroise des conseils (1914 -1920)»
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  • Denis Peschanski, «Drancy: un camp en France»
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  • Jean-Luc Raharimanana,  «Madagascar 1947»
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  • Anne Steiner,  «Une histoire en cartes postales des luttes sociales au début du 20e siècle»
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  • Véronique Decker,  «Trop classe!»
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  • Catherine Wihtol de Wengen,  «Crise de laccueil des migrants dans lUE: faut-il ouvrir les frontières?»
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  • Fabrice Riceputti,  «La bataille dEinaudi: comment la mémoire du 17 octobre 1961 revint à la République»
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  • Raphaële Perret,  «Les ouvriers ne seront plus des orangs-outans» sur le journal fondé par les canuts lyonnais en 1831
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  • Lise Gaignard  «Chroniques du travail aliéné, souffrance au travail ou exploitation?»
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  • Alice Canihac (GISTI) «La liberté de circulation et d’installation pour tous les migrants, seule alternative à la politique européenne migratoire»
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  • Jean-François Grelier  «Comment les victimes de Total et de lEtat réussissent à créer un rapport de force?»
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  • Mylène Stambouli et Marc Naelten (RESF) «Les jeunes migrants et les politiques dimmigration»; «Lauberge des migrants» sur les conditions de vie des migrants et laide apportée par des bénévoles anglais et français.



Le billet d’entrée pour les trois jours coûte 15 euros. Il coûtera 20 euros sur place. Entrée gratuite pour les enfants de moins de 14 ans accompagnés.

Nous joindre pour acheter les billets :
06.99.49.98.64.                  MDommarie@aol.com





Un car part d’Argenteuil pour Presles le dimanche 15 mai
Trois arrêts : Joliot-Curie, Mairie, Val-Sud
Départ à Joliot-Curie à 9 heures
Retour : départ de Presles à 19 heures
Sur réservation

dimanche 24 avril 2016

Jean Vilar Argenteuil : le metteur en scène n'a pourtant jamais monté une histoire à dormir debout !



Un conte à dormir debout aux antipodes de Jean Vilar

Dans sa livraison d’hier le journal Le Parisien-95 est revenu sur la question de l’avenir de l’espace jean Vilar. Nous en extrayons le paragraphe suivant :
« Pour le maire, l’objectif est simple. « Nous souhaitons faire revivre le centre-ville. Donc d’ici 2019, nous allons construire un pôle à la place de l’espace Jean-Vilar. Les Argenteuillais y trouveront des restaurants, de nombreuses boutiques comme des enseignes de bricolage, de multimédia, ainsi qu’un cinéma. Mais il y aura bien évidemment une nouvelle salle Jean-Vilar. » Celle-ci, sera d’après le maire, reconstruite à proximité de l’actuelle. Et elle ouvrira avant toute démolition. Quel sera le coût d’une telle opération pour la commune en proie aux difficultés financières ? Un partenariat « public-privé » sera mis en place d’après la municipalité. « Aucun coût ne sera à la charge de la ville d’Argenteuil », conclut le maire. »
         Oui, nous vivons dans un monde de bisounours où il nous faudrait avaler et croire toutes les belles histoires et autres bobards que l’on nous raconte.
         Deux remarques donc sur des plans différents, sur ces propos que nous n’avons aucune raison de penser avoir été mal rapportés :
         1.Le maire déclare que l’affaire sera faite en trois ans, mais il dit aussi que la nouvelle salle Jean-Vilar sera reconstruite à proximité de l’actuelle, et qu’elle ouvrira avant toute démolition. Donc, un peu de logique. Développons.
         Le hic est que la programmation 2017 pour la salle actuelle est actée. Donc sa démolition ne peut commencer qu’en 2018. Mais cela signifie que si celle-ci est démolie à cette date, la nouvelle a déjà vu le jour. Cela veut dire que les travaux de cette nouvelle salle « à proximité » commence à voir le jour dès… demain 25 avril pour être terminés à temps. Où sur le parking ? Sur le stade ? Sur le marché ? Et si la démolition du complexe ne commence qu’en 2018, le complexe sera inauguré l’année suivante en 2019 ? On souhaite aux organisateurs de l’affaire bien du plaisir. Si elle se fait… comme de bien entendu
         2.Il n’en coûterait donc rien à la municipalité puisque c’est un « partenariat public-privé ». Ils sont chics le privé si ce genre de partenariat signifie pour eux qu’ils prennent à leur charge la part du public, puisque l’on nous dit qu’il n’en coûtera rien à la ville d’Argenteuil ! Et donc, ils reconstruisent « gratos » la nouvelle salle Jean Vilar. Et ils la louent aux tarifs municipaux actuels ? Un vrai conte d’avril, mais le maire d’Argenteuil les a rencontrés, les investisseurs sont des philanthropes !
        
         Tous ces messieurs ont l’habitude de prendre les habitants pour des petits enfants auxquels on peut raconter n’importe quel conte de fée. Et puis demain, quand tout cela sera fait, quand tout cela aura abouti à une catastrophe, pour les associations, pour les habitants, les grands décideurs dans l’ombre de la municipalité ne seront plus là, et même la municipalité qui y aura menée à cette catastrophe ne sera plus là pour qu’on leur demande les comptes qu’ils méritent !
         Donc, ces comptes autant les exiger aujourd’hui, tant qu’il en est encore temps.

USA : Verizon : la grève. Allemagne : Johnson Controls licencie. Nouvelles du capitalisme prédateur



Johnson Controls – Neuenburg (Allemagne)
Interdiction des licenciements !

La direction de l'usine Johnson Controls a annoncé, il y a six semaines, la fermeture de son usine de sièges automobiles à Neuenburg où travaillent 340 salariés embauchés et une quarantaine d'intérimaires, dont envrion 200 frontaliers français. Le groupe refait parler de lui aujourd'hui en raison des indemnités de licenciement proposées. Celles-ci pourraient varier entre 40 000 et 80 000 euros. Dans la longue histoire des fermetures d'usines, il y a certes eu des indémnités plus faibles. Mais cela ne fait que quelques années de salaire, les intérimaires ne toucheront rien, ni tous ceux dont l'activité dépendait de l'usine.
         En 2015, Jonhson Controls a été classé au 66ème rang des plus grandes entreprises américaines selon le chiffre d'affaires, d'après le magazine Fortune 500, qui est pour ce trust de 43,85 milliards de dollars. Les profits ont atteint 1,2 milliard de dollars.
         Pour les travailleurs et la société en général, il devrait être interdit à de tels groupes de licencier. Leurs milliards doivent servir à maintenir l'emploi.

USA : grève dans les télécoms

Plus de 35 000 employés de Verizon, géant américain des télécoms, sont en grève depuis le 13 avril à l'appel de leur syndicat qui négocie depuis des mois leur nouveau contrat de travail collectif. Ils protestent notamment contre la possibilité pour la direction de les envoyer travailler à des centaines kilomètres de chez eux pendant des mois, sans pouvoir refuser sous peine d'être licenciés.
Verizon qui cherche le profit maximum au travers de la flexibilité de ses salariés, n'est pourtant pas à court d'argent. Il a engrangé 4,4 milliards de dollars rien qu'au premier trimestre. L'an dernier il a racheté son concurrent AOL et il met aujourd'hui 10 milliards sur la table pour avaler Yahoo.
     La grève en cours est la plus importante aux États-Unis depuis plusieurs années. Elle montre la volonté de ces travailleurs ne pas se plier aux désirs des capitalistes qui les emploient.