vendredi 7 novembre 2014

Un tract de Lutte Ouvrière distribué sur un lycée d'Argenteuil



Une classe parasitaire domine la société
Elle impose ses vues à ses serviteurs politiques

La mort accidentelle du PDG de Total et celle tragique du jeune Rémi Fraisse lors d’une manifestation contre la construction d’un barrage inutile dans le Tarn, sont les sombres illustrations de la société de classes dans laquelle nous vivons. La première l’est des liens solides, directs et « affectueux » qui unissent la classe capitaliste, ses « chefs » fussent-ils les pires, et les dirigeants politiques. La seconde illustre parfaitement le rôle joué par les détachements armés de l’Etat quand on met en jeu les intérêts des possédants.
         De Margerie symbolisait toute l’histoire ténébreuse d’un trust responsable de milles turpitudes à travers le monde, responsable de l’explosion d’AZF en 2001, et qui réussit le tour de force de ne pas payer d’impôts alors que Total, l’héritier d’Elf, est un empire économique richissime. Et pourtant, mort comme vivant, De Margerie a été encensé par les dirigeants politiques de tous bords.
         Le drame du Tarn relève d’un exemple-type lorsque les trusts de la construction réussissent à « convaincre » les élus de « l’utilité publique » d’investissements qui, lorsque l’on creuse, s’avèrent complètement inutiles socialement.
         Il faudra qu’un jour, la dictature de la classe capitaliste sur la société cesse, pour que celle-ci reprenne sa marche en avant !

Venez en discuter avec les militants de Lutte Ouvrière

Un « Groupe d’Etude Ouvrière » se réunit à Argenteuil
Prochaine réunion
Le jeudi 20 novembre 2014
A 20 heures 15
Un exposé de 30 à 40 mn suivi d’une heure de débat
Espace Nelson Mandéla, 82 bd Gl Leclerc
« Karl Marx, un théoricien du communiste, un combattant »
                                                 -les participants sont raccompagnés

jeudi 6 novembre 2014

Licenciement : quand la solidarité joue, les travailleurs sont forts



La seule « technique » valable contre ce que ces Messieurs n’aiment pas que l’on appelle « licenciements »


La main sur le cœur, le maire et ses édiles disent d’un côté, qu’ils n’y sont pour rien, qu’ils sont très peinés, si-si, et ils continuent de l’autre à mettre fin aux contrats de travailleurs municipaux qui se retrouvent au chômage. Comme si toutes autres affaires cessantes, le maintien de l’emploi n’était pas pour des élus locaux LA priorité.
         Eh bien, ce coup-là, ils ont dû reculer face à leur décision de diriger vers Pôle Emploi un travailleur.
         Il travaille à la DTSA, le service technique de la Ville chargé de toute la logistique des différentes manifestations. Et sa fin de contrat lui avait été annoncée.
         La solidarité aura été la plus forte. Comment un copain qui travaille depuis des mois et des mois avec nous peut nous quitter, comme cela, du jour au lendemain ?
         L’équipe était décidée à la grève. Un préavis était déposé.
         Devant la détermination de tous, la municipalité a entendu le message : le contrat a été renouvelé.

Lutte pour l'égalité des femmes : contre les reculs, combattre !



Pas Joly-Joly

Les clés doivent avoir été rendues, les portes sont closes, finie la Maison des femmes, dans le centre, entre la Basilique et le boulevard Héloïse.
         M Métézeau, l’adjoint aux affaires sociales avait promis qu’elle se maintiendrait. Certes, il avait promis...
         Qu’elle se maintiendrait ailleurs, comme une vraie Maison pour les femmes, pour l’égalité des femmes, une vraie maison bien identifiée comme telle, oui, une MAISON ?
         Un panonceau « Maison des femmes » a bien été apposé rue Pierre Joly sur le mur du local de l’ancien foyer Victor Dupuy. Allez-y, cherchez-le. Il est un panneau parmi d’autres, et le plus riquiqui, et cherchez-le bien. Son emplacement tout un symbole.
         Oui, un combat des femmes, et de tous, plus que jamais nécessaire pour l’égalité.