samedi 11 octobre 2014

Conseil municipal, MJC, avenir de la CAAB



Un conseil municipal extraordinaire à Argenteuil dans les prochains jours ? Et pourquoi ?


Grandes manœuvres contre la MJC

La municipalité d’Argenteuil veut renégocier les rapports entre la MJC d’Argenteuil et la commune.
         Elle veut les renégocier, comme de bien entendu, à la baisse.
         On attend la suite.


Argenteuil et la métropole du « Grand Paris », pour information.

 Pour information, ci-dessous, la question qui était posée au conseil communautaire de l’Agglomération Seine Défense hier au soir, conseil à majorité UMP, par l’opposition (cf. MonPuteaux.com). Nous n’avons pas encore la réponse donnée à cette question.

« Le maire UMP d’Argenteuil Georges Mothron a affirmé lors du dernier conseil municipal de sa ville qu’il souhaitait former au 1er janvier 2015 une nouvelle agglomération avec des communes des Hauts-de-Seine. Il a cité Puteaux et Courbevoie. 1ère nouvelle !
“Grandes manoeuvres”, a titré l’Express dans son numéro du 24 septembre :
“Eric Cesari, président de la communauté d’agglomération Seine Défense, devrait annoncer dans les prochaines semaines son extension : elle accueillerait Villeneuve-la-Garenne, Bois-Colombes, Argenteuil et Colombes (nota : toutes des villes UMP). Le président du conseil général des Hauts-de-Seine, Patrick Devedjian, a été à la manoeuvre”.
Considérant les 80 millions d’euros de dettes d’Argenteuil qui deviendraient alors les dettes de cette nouvelle agglomération, considérant aussi que ce découpage séparerait le territoire de la Défense en 2 alors que nos efforts devraient être plutôt de le réunir (avec Nanterre, La Garenne-Colombes, Neuilly, Suresnes, Rueil-Malaison), pouvez-vous, devant notre assemblée, expliquer la logique de votre projet ?
Où est l'intérêt général dans tout cela ???? »

Lutte Ouvrière à la rencontre des habitants d'Argenteuil



Lutte Ouvrière, aujourd'hui samedi matin,  à la rencontre des habitants d’Argenteuil

Les militants de Lutte Ouvrière viendront à votre rencontre demain dans le centre-Ville, au marché Joliot-Curie et devant Simply au Val-sud, en particulier.
         Venez les y rencontrer. Il y a de quoi discuter.
         Ci-dessous, le tract que nous distribuerons.
  
LUTTE OUVRIERE

Vive la lutte de classe du monde du travail !

D’un côté, les  fortunes s’envolent. De l’autre, le niveau de vie du monde du travail ne cesse de se détériorer. Les 15 % d'augmentation des grandes fortunes et les 30 % de hausse des dividendes pour les actionnaires constatés dernièrement ont été pris dans la bourse des travailleurs. Ils viennent de ce que tous les salariés ont vu leurs droits et leurs conditions de travail reculer à un niveau ou à un autre.
         On le voit à nouveau ces derniers jours à propos des projets du gouvernement concernant la Sécurité sociale.
Pour donner davantage aux entreprises et à leurs actionnaires, le gouvernement s’apprête à vider un peu plus les poches des malades, des familles, des retraités.
Pour parvenir à cela, la panoplie déployée est impressionnante. Pour les familles, en particulier les moins aisées, ils ont prévu des congés parentaux amputés, des places de crèches supprimées, l'allocation de naissance du deuxième enfant divisée par trois, les aides pour garde d'enfant rabotées, les allocations familiales diminuées.
Pour la branche maladie, sous prétexte de « mutualisation des moyens », de «virage vers l'ambulatoire », de « bon usage des soins », le gouvernement s’apprête à rendre encore plus difficile l’accès aux soins pour les plus pauvres.
Quant aux anciens, ils ne sont pas épargnés : au nom d'une « CSG plus équitable », le gouvernement prévoit que 460 000 retraités verront leur cotisation augmenter avec une baisse de revenu d'environ 3 %.
Si les travailleurs ne se battent pas pour inverser le rapport de force avec la bourgeoisie, ils reculeront encore.                                            
                                                                                                            ./…
Seule la lutte de classe, la lutte de notre classe, le monde du travail, la classe ouvrière, peut arrêter l’offensive de la classe capitaliste et des politiciens qui les servent.  
Le monde du travail peut représenter demain une gigantesque force politique et sociale à condition qu’il en ait conscience.


Ces derniers jours, la grande majorité des habitants qui ont reçu leur avis d’imposition au titre de la « taxe d’habitation » ont pu constater une nouvelle ponction sur leurs revenus. Plusieurs centaines d’euros en plus à payer  alors que les salaires et les pensions n’augmentent pas, et qui viennent s’ajouter à toutes les hausses de prix actuelles et à venir.
Ces hausses sont inacceptables. Certes l’Etat diminue ses dotations. Certes, les banques pompent les finances communales à travers les intérêts d’emprunts. Certes, les communes doivent faire face à des tâches toujours plus importantes. Mais, non seulement, les maires, PS et UMP qui se sont succédé, ne dénoncent pas vraiment cette situation, mais participent à la ponction dans la poche des habitants. Ainsi, si l’ancien maire PS a été à l’origine de l’augmentation actuelle des impôts locaux, son successeur UMP l’applique tout simplement.

Autoroutes : toucher aux sociétés concessionnaires ? Loin de la coupe aux lèvres




Devant la grogne des transporteurs routiers, le gouvernement renonce à la taxation des poids lourds, sous la forme prévue par sa ministre de l’Écologie. Cette taxe devait remplacer l’écotaxe, votée à la quasi-unanimité par la droite et la gauche en 2007, et suspendue par le gouvernement Ayrault. Indépendamment du reste, cette décision va coûter des centaines de millions pour dédommager les capitalistes qui ont investi dans la société Écomouv.
Ségolène Royal bavarde sur la perspective de faire payer l’entretien du réseau routier par les groupes Vinci, Eiffage et autres qui gèrent les autoroutes et dont un récent rapport officiel soulignait « la rentabilité exceptionnelle des sociétés concessionnaires... assimilable à une rente ». C’est loin d’être fait. D’ailleurs le ministre de l’Économie a déjà annoncé son veto à une telle mesure.
Par contre, ce qui est certain, c’est que le gouvernement fera payer les automobilistes... en augmentant le prix du gasoil !