jeudi 11 septembre 2014

CPAM, Tencate-Bezons, dotations d'Etat, CAAB



Une situation explosive à la CPAM du Val d’Oise

La situation est devenue explosive en cette rentrée à la CPAM du Val d’Oise. Les restrictions budgétaires y ont entraîné la fermeture à répétition des centres, l’absence d’embauche des personnels à la hauteur des besoins… Tout cela entraîne des conséquences dramatiques. Selon la CGT de la CPAM, « les assurés sociaux de la CPAM du Val d’Oise sont confrontés en cette période de rentrée à une situation plus chaotique que jamais ! Plus de 3 mois de retard pour le règlement des indemnités journalières, plus de 23 jours d’attente pour la mise à jour des droits. Concernant les dossiers CMU / AME, le solde est tellement important que les délais réglementaires de 2 mois ne peuvent pas être respectés ! » Conséquence, une situation explosive à l’agence de Cergy : « Atmosphère électrique, assurés sociaux excédés par les 3 ou 4 heures d’attente, agents d’accueil en nombre insuffisant… Une incivilité commise par un usager mit le feu aux poudres ! Droit de retrait des salariés, intervention des forces de l’ordre… La direction reste sourde aux alertes de la CGT et argue de la « politique de restructuration imposée par la Caisse Nationale et l’Etat. »…
         Sans commentaire.

Tencate : le droit de grève est légal dans le pays depuis… 1864, mais le savent-ils ?




Je me suis rendu hier à une heure avec un camarade de Lutte Ouvrière devant l’usine Tencate de Bezons pour apporter notre soutien à Layachi Sayad en bute à la répression de sa direction, dont les représentants étaient présents également à la porte de l’entreprise : une DRH, un chef de production, et un huissier, rien de moins !
         Voilà l’information qui était distribuée aux participants de ce rassemblement : « Non au licenciement de notre camarade. Layachi Sayad est délégué du comité d’entreprise et délégué syndical CGT dans l’entreprise Tencate. A la suite d’une grève pour les salaires, au mois de juin, la direction tente maintenant de le licencier, au motif qu’il aurait entravé à la liberté de travailler de ses collègues. Ben voyons, comme si la grève ne dépendait que de l’action d’un seul. La grève était collective, l’employeur a d’ailleurs cédé à une partie des revendications, preuve qu’elle était aussi légitime. Faites connaître votre réprobation et votre opposition à ces pratiques. Affichez votre solidarité avec notre camarade. L’action syndicale ne peut pas devenir illégale. Union locale des syndicats CGT de Bezons. » DM



S’opposer à la baisse des dotations d’Etat aux collectivités locales

Dix mille communes ou intercommunalités ont apporté leur soutien à une motion de l’Association des maires de France (AMF) demandant un “réexamen du plan de réduction des dotations de l’État” aux collectivités.
Par le vote de 10 000 motions adoptées en conseil municipal ou communautaire, les élus locaux “demandent au gouvernement : le réexamen du plan de réduction des dotations de l’État ; l’arrêt immédiat des transferts de charges…
L’AMF ajoute que la “baisse massive” des dotations – 11 milliards d’euros entre 2015 et 2017 – “aura des conséquences sur la qualité des services rendus à la population (et) sur l’investissement local (…) avec des répercussions inévitables sur la croissance et l’emploi”.
Il n’y a pas de doute.

CAAB : quand une vérité à Ermont-Eaubonne devient une erreur à Argenteuil-Bezons

Les élus de droite, UMP, d’Eaubonne et d’Ermont, partent en guerre contre le projet de l’Etat de démanteler l’Agglomération de communes Val et Forêt, à laquelle, parmi d’autres, ces deux communes appartiennent.
Un démantèlement que le maire d’Eaubonne juge «impensable» car cela reviendrait à «remettre en cause la cohérence territoriale et le bassin de vie que constituent ces deux communes… ». Son collègue d’Ermont ne dit pas autre chose.
Tiens, mais cela ressemble étrangement à ce qui se concocte à Argenteuil, les choses étant seulement totalement inversées. Ce que veulent empêcher les deux copains de parti de Georges Mothron, celui-ci l’engage en voulant liquider la CAAB et sa « cohérence territoriale ».




Conseil municipal d'Argenteuil du 17.09, réunion publique Lutte Ouvrière



Agenda militant


ARGENTEUIL : NON AUX LICENCIEMENTS ! OUI AU SERVICE PUBLIC !
Depuis son arrivée, la nouvelle municipalité combat le service public.
            Réorganisation du temps scolaires, elle vient de créer une situation très difficile dans les écoles. Elle a augmenté les tarifs des activités périscolaires, de la cantine en particulier. Elle remet en cause l’existence de  la Maison des femmes, du centre d’accueil des « sans abri ». Elle s’attaque au service municipal des crèches, …
            Cette politique se traduit par des centaines de licenciements qui vont entraîner des catastrophes pour les familles concernées, par une dégradation des conditions de travail des personnels, par une ambiance délétère au sein des services municipaux.
            C’est le service public que l’on remet de cette façon en cause. Tout cela sous prétexte de difficultés financières. Mais a-t-on vu la municipalité dénoncer les intérêts faramineux payés aux banques ? L’a-t-on vu exiger à l’Etat les rallonges nécessaires ? Non elle préfère faire payer la population et les personnels.
            Ces derniers se mobilisent. Mais la population d’Argenteuil doit le faire également, à leurs côtés.
C’est pourquoi notre parti Lutte Ouvrière appelle tous les Argenteuillais à exiger l’abandon par la municipalité d’une politique néfaste à tous.
RASSEMBLEMENT
Mercredi 17 septembre
A 19 heures
Parvis de l’Hôtel de Ville
A l’occasion du Conseil municipal

Manifestation dans Argenteuil d'agents territoriaux


UNE REUNION PUBLIQUE DE LUTTE OUVRIERE
« Face à la situation sociale et politique actuelle, quelle politique des communistes révolutionnaires ? »
Jeudi 25 septembre
20 heures 15
Espace Mandéla, 82 bd Leclerc
-une prise de parole introductive suivie d’un moment de libre discussion-

mercredi 10 septembre 2014

Députés, maires, conseillers municipaux, etc : révocabilité à tout moment !



Des élus révocables à tout moment

Inquiets de voir l’affaire Thévenoud, ce secrétaire d’État qui ne payait ni ses impôts ni ses loyers, rejaillir sur leur réputation déjà mal en point, ses collègues parlementaires ont déclaré regretter qu’il ne démissionne pas, mais expliquaient que rien dans la loi ne lui impose de le faire.

Ces élus, de bas en haut jusqu’au président, devraient être révocables par ceux qui leur ont apporté leur suffrage dès lors qu’ils constatent qu’ils sont des pourris ou bien qu’ils mènent une politique contraire à leurs engagement électoraux. C’est alors qu’ils auraient du mouron à se faire pour leur carrière et pour les avantages qui vont avec.