samedi 8 mars 2014

On n’est jamais trahi que par les siens



L’affaire Buisson, ce conseiller de Sarkozy qui a enregistré les conversations privées de l’Élysée, arrive juste après l’affaire Copé, accusé, lui, d’avoir aidé des copains proches de lui à s’en mettre plein les poches avec l’argent de la campagne de Sarkozy.
      Ces affaires lèvent - timidement - le voile sur les mœurs qui régnaient au sommet de l’État sous Sarkozy, et qui n’ont certainement pas beaucoup changé sous Hollande. Les dirigeants de l’UMP ne sont pas seulement liés par de multiples liens aux grands patrons et aux riches fortunes de ce pays. Ils en ont les pratiques : pour faire du fric et se faire une place au soleil, tous les sales coups leur sont permis.

Avec la liste Luttee Ouvrière Faire entendre le camp des travailleurs à Argenteuil

Meeting de soutien
A ARGENTEUIL
A la liste conduite par Dominique MARIETTE et Sonia ALLANI
Enseignant retraité
Conseiller municipal Lutte Ouvrière d'Argenteuil

Informaticienne
Militante syndicale

Mercredi 12 mars
Salle Pierre DUX
(espace Jean VILAR)
A 20 heures
-avec libre débat-

vendredi 7 mars 2014

Localisation industrielle : la loi de la propriété privée des moyens de production

« Nous devons par ailleurs engager une politique de revalorisation économique et industrielle de notre territoire pour y refaire venir des investisseurs et des entreprises créatrices d’emplois… »
      De qui est ce morceau choisi ? De G Mothron ? Du maire sortant ?
      Que non ? De M Leikine qui après avoir discuté pendant des mois avec ce dernier s’est une nouvelle fois fâché avec lui.
     Poser la question sur l’auteur de la phrase sus mentionnée est tout à fait légitime. C’est à peu près le langage commun de tous ces candidats.
     Pendant ce temps-là, le grand patron, lui,  fait ce qu’il veut, localise où cela lui chante, puis délocalise, puis relocalise,…

     Tout cela tant que la population n’usera pas de contrainte. Mais cela s’appelle la révolution sociale.

Avec Nathalie Arthaud, Jean-Pierre Mercier et les candidats des listes Lutte Ouvrière Faire entendre le camp des travailleurs, ce sori à la Mutualité

Meeting de LUTTE OUVRIERE
De soutien aux listes
LUTTE OUVRIERE Faire entendre le camp des travailleurs
De la Région parisienne
Vendredi 7 mars
A 20 heures 30
 Salle de la MUTUALITE
PARIS 5ème
Un départ collectif sera organisé d'Argenteuil : 18 heures 45 au "Café des 2 gares" sortie Orgemont de la gare d'Argenteuil.

A ce meeting parisien prendront la parole :
Jean-Pierre MERCIER  et Nathalie ARTHAUD


Echo de campagne : la pression au travail



Une habitante m’a évoqué le suicide dernièrement dans le Monoprix de Bois-Colombes d’un cadre qui avait la réputation d’être « humain ».
       Aujourd’hui, partout la pression augmente, à tous les niveaux de la hiérarchie, conduisant parfois au pire.
       C’est cette société-là qu’il nous faut changer, radicalement.

jeudi 6 mars 2014

Education nationale : on peut retaper des écoles, L'Ecole publique, elle, va à vau l'eau. Un article dans l'hebdomadaire Lutte Ouvrière de cette semaine



Dans l'Éducation : non aux suppressions de postes ! 

Mardi 4 mars, dès le lendemain de la rentrée des vacances scolaires dans la région parisienne, des collèges, lycées et lycées professionnels étaient en grève. Un rassemblement était organisé, regroupant 300 personnes près de l'Assemblée nationale à Paris. Les enseignants ne comptent pas en rester là. Des journées de grève sont d'ores et déjà prévues dans certains établissements pour la semaine suivante.
       Partout, on retrouve les mêmes problèmes et les mêmes sujets de mécontentement. La dotation horaire globale, c'est-à-dire le nombre d'heures d'enseignement allouées à chaque établissement, est en baisse dans beaucoup de collèges et lycées, ce qui signifie des suppressions de postes. Dans un collège de Rosny, dans la région parisienne, ces postes supprimés sont remplacés... par des heures supplémentaires. Des classes seront supprimées dans un grand nombre de collèges.
        Ainsi, au collège Fabien à Saint-Denis, en Seine-Saint-Denis, deux classes devraient disparaître, le nombre d'élèves restant le même : cela signifie qu'une augmentation des effectifs par classe est à craindre pour la rentrée scolaire prochaine. Des sections sont supprimées également dans les lycées professionnels. Ainsi, au lycée Blanqui à Saint-Ouen, une seconde professionnelle en gestion-administration devrait être supprimée : les élèves n'auront qu'à trouver des places ailleurs. Certaines spécialités de l'enseignement professionnel doivent également disparaître : les enseignants en comptabilité ou économie-droit sont priés de se reconvertir.
           Il y a quelques semaines, le ministre de l'Éducation nationale, Peillon, avait tenté d'expliquer qu'il voulait favoriser les établissements scolaires situés dans les endroits où les élèves sont le plus en difficulté. Il parlait même de favoriser les zones d'éducation prioritaire, les ZEP. Mais sa manière de les favoriser est bien singulière. En fait, il est partout question de les supprimer. La conséquence directe serait la suppression des quelques moyens supplémentaires en enseignants qui étaient alloués dans ces ZEP et qui permettaient d'avoir des effectifs un peu moins lourds dans les classes, sans que cela soit suffisant d'ailleurs. Il faut ajouter à ce tableau que la suppression de postes de professeurs est d'autant plus facile dans nombre de collèges ou lycées que le nombre de contractuels parmi les enseignants ne cesse de progresser. Ainsi, dans le collège de Rosny déjà cité, sur sept enseignants de la même matière scientifique, seule une est titulaire.
         Tout ce que propose Peillon, souvent enrobé dans des discours ronflants sur la nécessité de favoriser l'éducation des élèves en difficulté, va dans le même sens : supprimer des postes. C'est à cela que continuent de s'opposer nombre d'enseignants, bien décidés à entraîner plus de monde dans la grève, en particulier lors de la journée interprofessionnelle du mardi 18 mars.

                                                                                      Aline RETESSE

Ukraine : poker menteur sur le dos des Ukrainiens

Pendant que le russe Poutine montre ses muscles en Crimée, l’américain Kerry s’affiche à Kiev. Le bras de fer entre la Russie et les occidentaux se poursuit. Mais des deux côtés on se moque des intérêts fondamentaux de la population ukrainienne, de la partie qui se sent liée à la Russie ou de celle qui préfère s’en éloigner. L’avenir promis par l’Union européenne aux Ukrainiens ce sont des sacrifices pour rembourser les emprunts et le chômage de masse. Celui promis par Poutine, c’est la matraque pour les opposants, et des deux côtés, le maintien du règne des oligarques.

     La seule alternative, c’est celle que défendait Lénine, dont on apprend qu’il existe encore des statues dans le pays : revendiquer tout le pouvoir aux travailleurs et l’abolition des frontières entre les peuples.

Chez AB-Habitat comme ailleurs : augmentation substantielle des salaires !

Un appel à se rassembler à 11 heures et à débrayer pour aujourd'hui a été initié chez AB-Habitat par la CGT de l'entreprise. Il s'agit, en particulier, de réclamer une véritable hausse des salaires, alors que la direction de cet office de logement dit social fait la sourdre oreille ne serait-ce que pour en discuter. La CGT réclame 100 euros d'augmentation mensuelle pour tous.
         Quand la fin du mois commence au début du mois, la hausse des salaires devient urgente.
         Je me rendrai au rassemblement de la CGT d'AB-Habitat. DM

 Je m'y suis rendu. Outre la question des salaires, celle de la difficulté des gardiens dans les cités où une fraction en déshérence de la jeunesse pose un certain nombres de problèmes pour eux et pour les habitants a été posée. Sur la question des salaires, des "négociations" doivent finalement avoir lieu, comme quoi appeler à un tel rassemblement aura au moins eu ce résultat.