dimanche 8 décembre 2013

Conseil municipal d’Argenteuil : ce lundi 9 décembre

Hotel de Ville

20 heures

Principaux points à l’ordre du jour :

-fixation des taux d’imposition ;

-approbation sur avances sur subventions 2014 ;

-une coopération avec la Palestine ;

-financement « légal » des écoles privées ;

- prise en charges des frais de fonctionnement du centre

d’information scolaire jusqu’alors payés par le Conseil

 Général du 95 ;

-association "Conjugue" ;

-indemnité de conseil au receveur général ;

-délégation de service public des marchés forains : bilan ;


-tableau des effectifs.

Education nationale : à l'aide !

A propos des résultats de l’enquete dite Pisa qui montre du doigt les mauvais résultats du système scolaire en France, j’écoutais ce matin une représentante du bon élève finlandais mettre en avant pour expliquer leur réussite la suivie des élèves en difficulté dès le début de leur école.
     En France, la droite au pouvoir a liquider cette aide qui prenait la forme des fameux réseaux d’aide « rased ».
     On attend toujours que Peillon entreprenne leur véritable réimplantation. DM


samedi 7 décembre 2013

Le banquet de Lutte Ouvrière à Argenteuil : réservez !

BANQUET – FETE des amis de Lutte Ouvrière
A ARGENTEUIL
DIMANCHE 26 JANVIER
A partir de 12 heures
Complexe Jean Vilar
Son célèbre apéro
Intervention de Nathalie ARTHAUD
porte-parole nationale de Lutte Ouvrière
Son banquet
Après-midi dansante
Espace enfants maquillage
Librairie
Stand de fabrication de badges
Stand gâteaux-champagne (payant)

A 15 heures30
Conférence scientifique
Animée par Marc Peschanski,
biologiste et neurophysiologiste, spécialiste des maladies neurodégénératives et des cellules-souches


Billets d’entrée en vente : 13 euros, demi-tarif pour les enfants de 5 à 14 ans ; auprès des militants ou en contactant par courrier ou internet D MARIETTE

Syndicats ouvriers d'Argenteuil : rétablir une véritable aide municipale. Priorité de l'utilisation syndicale des locaux de l'espace Nelson Mandéla !

La CGT et la CFDT eurent jusqu'en 1988 des locaux sur Argenteuil. Ce fut en particulier ce que les anciens Argenteuillais appelaient la "Bourse du travail" de l'avenue Jean-Jaurès occupée par l'Union Locale des syndicats CGT de la commune.
     Ce batiment menaçant ruine, la municipalité Robert Montdargent d'alors rénova une ancienne usine près du stade du Marais pour donner aux organisations syndicales des locaux convenables.
      Mais depuis 2001, les municipalités ont abandonné le pacte moral qui, autour de ce transfert, liait la commune aux organisations syndicales, à l'égard de la CGT en particulier, qui avait accepté de quitter le Bourse du travail de l'avenue Jean-Jaurès.
        Les deux municipalités, depuis lors, n'ont pas cessé de restreindre l'utilisation par les organisations syndicales des locaux du nouvel espace baptisé en 1988 Nelson Mandéla. La municipalité de droite supprima la subvention à l'Union locale CGT, et restreignit ses locaux. L'actuelle n'a pas rétabli la subvention et continue à grignoter l'utilisation syndicale des salles par les syndicats.
      C'est d'autant plus inacceptable que l'offensive patronale a des conséquences dramatiques dans les petites entreprises, et que les militants syndicaux qui reçoivent des travailleurs désemparés sont pour ces derniers souvent le dernier recours. Certains jours, il peut y avoir la queue à l'Union locale CGT.
        Il faut rétablir une véritable aide municipale aux organisations syndicales d'Argenteuil.
         

Centrafrique : non à l’intervention militaire française !

La France a décidé d’envoyer des troupes supplémentaires en Centrafrique. Hollande justifie cela par le « devoir d’assistance et de solidarité [de la France] à l’égard d’un petit pays le plus pauvre du monde ».
     Un bonne dose d’hypocrisie, car le chaos qui secoue le Centrafrique n’est que le sous-produit de la misère et du sous-développement dont est responsable l’impérialisme français, comme partout dans cette région de l’Afrique.

     Ces incendiaires qui jouent les pompiers n’ont pas leur place en Afrique !

La Redoute : il faut réquisitionner les milliards de Pinault

La Redoute, cédée par Pinault à l’actuelle PDG de l’entreprise, va licencier plusieurs centaines de salariés. Cela en plus de centaines de suppressions d’emplois, de départs à la retraite non remplacés et de départs dits volontaires.

     C’est une catastrophe pour toute la région du Nord, une catastrophe dont est responsable Pinault, 53e fortune mondiale, à la tête de 15 milliards de dollars. C’est à lui de payer pour que pas un emploi ne disparaisse.

Un Européen sur quatre menacé de pauvreté

La bourgeoisie n’en finit pas d’imposer des reculs aux masses populaires. D’après les chiffres publiés par l’office de statistiques européen, pas moins de 124,5 millions de personnes, sont menacées de pauvreté ou « d’exclusion sociale » en 2012. Cela signifie notamment l’impossibilité de payer ses factures, de se chauffer, de partir en vacances ou de se nourrir convenablement. Cela touche dans certains pays, comme en Bulgarie ou en Roumanie, près de la moitié de la population, le tiers en Grèce et près de 20% en France.

vendredi 6 décembre 2013

Mandela : quand les représentants des grandes puissances rendent hommage à Mandéla

Après avoir été emprisonné pendant un quart de siècle pour avoir été un dirigeant de l’ANC et de la lutte des noirs pauvres contre l’Apartheid, Nelson Mandela est mort. Il est encensé aujourd’hui par les représentants de pays qui n’avaient rien trouvé à redire à son emprisonnement quand il croupissait dans les prisons d’Afrique du sud.
Devenu chef de l’État, il avait mis un terme à l’apartheid, tout en protégeant la frange de privilégiés noire ou blanche au nom de la « réconciliation ». C’est cela qui lui vaut aujourd’hui les hommages venus de toutes parts. L’élite privilégiée noire a pu accéder en partie à la mangeoire aux côtés de la minorité blanche ; mais l’apartheid social, lui, n’a pas disparu. Les travailleurs noirs continuent de subir des conditions de travail, de vie et de logement indignes.
Le combat des exploités contre tous leurs exploiteurs, noirs ou blancs, reste encore d’actualité en Afrique du sud.