lundi 25 février 2013

Retraites : une même politique


Les grandes manœuvres autour de nouvelles attaques contre les retraites sont en marche.
      L’installation du groupe de démolisseurs est pour mercredi. A sa tête, celui qui a présidé, de 2000 à 2006 le sinistre « Conseil d’orientation des retraites ».
      C’est ce que l’on appelle la continuité.
      Attaques de droite contre les retraites ou attaques de gauche, les travailleurs doivent se préparer à résister.

Ecole : « l’enfant au centre »… une formule pour justifier l’injustifiable


Pour justifier toutes les transformations de l’Ecole qui n’ont abouti ces dernières décennies qu’à une grande dégradation de celle-ci pour les élèves des milieux populaires, on a resservi régulièrement l’injonction  : « les enfants d’abord », « l’enfant au centre du système éducatif ». Oui, bien sûr. Mais ces belles formules n’étaient là que pour justifier les attaques pour dégrader les conditions de travail des personnels… et donc des élèves.
     « L’élève au centre », à moins que le centre soit entendu comme le cœur de la cible de tir, la détérioration des conditions de travail des personnels ayant des conséquences désastreuses pour les apprentissages des enfants.
     L’élève au centre ? Que l’on  rétablisse une vraie possibilité de scolarisation des enfants de moins de cinq ans !
     Que l’on applique la formule : pas de classe sans maître !
     Que l’on rétablisse les postes de Rased supprimés !
     Etc ! Etc !

dimanche 24 février 2013

Conseil général : ses choix de soutien (rappel)

Bien évidemment, les artistes n'y sont pour rien à cette barrière entres les classes

Une priorité par exemple : que la journée de mobilisation du 5 mars prochain soit un premier succès

Un fascicule vient de sortir  sur les "1800 jours pour Argenteuil", une sorte de bilan-perspectives de l'action de la municipalité depuis les dernières élections municipales.
        Il y a sans doute des données légales qui amènent, un an avant les prochaines élections municipales à faire paraître cette sorte de bilan.
     Nous sommes à égalité avec chacun des habitants d'Argenteuil : nous découvrons le magazine en même temps qu'eux. Pas question de se plaindre.
     Les militants de Lutte Ouvrière n'ont en février 2013 qu'une priorité : comment contribuer à ce que les travailleurs du pays inversent le rapport de forces avec le Capital qui les oppriment et ceux qui le soutiennent.

Israël : contraception forcée pour les femmes éthiopiennes : un article de Lutte Ouvrière du 22.02.13. n°2025

Le ministre de la Santé israélien a publié le 20 janvier une note par laquelle il demandait l'arrêt des injections contraceptives forcées aux femmes venues d'Éthiopie.
      Cela fait suite à une campagne et à une émission de la télévision israélienne montrant que l'on a imposé ces injections aux juives éthiopiennes désirant s'installer en Israël, sans même qu'elles sachent qu'il s'agissait d'un contraceptif. Les injections étaient renouvelées par la suite, au point que la natalité aurait baissé de moitié dans cette population, composée d'environ 120 000 personnes, venues d'Éthiopie à partir de 1980, noires et majoritairement pauvres.
      La note du ministre corrobore donc ces faits, dénoncés depuis des années par des militants israéliens dans l'indifférence générale. On n'ose imaginer, ou hélas on imagine très bien, ce qui a pu conduire un État se proclamant civilisé à ce genre de pratique. Il n'en a pas le monopole puisque le produit employé avait été testé aux États-Unis, là aussi sur des femmes majoritairement noires et pauvres. Mais bien d'autres pays, comme la Suède entre 1950 et 1970, pour ne pas remonter à des exemples encore plus sinistres, ont stérilisé leurs pauvres et leurs réprouvés.
     L'État d'Israël, qui affirmait vouloir être un refuge pour les Juifs victimes de l'antisémitisme, n'a pas manqué lui-même de développer le racisme, contre les Arabes d'abord, mais aussi contre les Juifs les plus pauvres.
                                                                                                                P. G.

Quand ces gens-là n'ont jamais cherché à comprendre le communisme et le programme des communistes

Décidemment, M. Métézeau s'est pris d'une soudaine passion pour l'activité et l'expression des miltiants trotskystes argenteuillais. Voilà qu'en première page de son blog figure aujourd'hui une brève intitulé "Ou sont passés les élus de Gauche de la municipalité d'Argenteuil ? " qui nous concerne pour l'essentiel.
     Eh oui, monsieur Métézeau, nous, nous ne pensons pas faire le bonheur à la place des gens. Les militants prennent des positions, dénoncent telle ou telle chose, mais ils n'ont pas la prétention, ni de pouvoir tout faire, ni de tout connaître, encore moins, à eux seuls, de pouvoir "peser" !
    Justement, ils disent que seule la mobilisation, l'intérêt, la volonté de connaître et d'agir, des travailleurs dans les entreprises, des usagers dans les services publics, de la population à tous les niveaux de la société, pourra faire que les travailleurs, les usagers, la population imposeront des choix qui expriment les intérêts du plus grand nombre.
     "Il n'y a pas de sauveur suprême, ni Dieu, ni César, ni Tribun" (paroles de l'Internationale).
     "L'émancipation des travailleurs sera l'oeuvre des travailleurs eux-mêmes" ! (Manifeste du parti communiste, Karl Marx, 1847).
      Voilà nos classiques et notre programme. Ce n'est certainement pas ceux de M.M. qui ne peut même pas nous comprendre.

Ecole : Peillon, un élève très-très dissipé

La soit-disante "réforme des rythmes scolaires"  est en train de semer le plus grand désordre à l'Education nationale. Dans l'élémentaire, le "mouvement" des enseignants qui permet, chaque année, à ces derniers, de muter dans une autre école du département, vient d'être reculé. Chaque enseignant se demande, encore davantage cette année, si ce n'est pas le moment d'aller enseigner dans une commune où non seulement les conditions de travail seront plus faciles, mais également où la nouvelle formule de la journée de travail sera le plus favorable, et même, si ce n'est pas l'occasion d'aller rejoindre le lieu le plus proche de son domicile, puisque travailler à nouveau cinq jours de la semaine, c'est une dépense supplémentaire en carburant !
      Le gouvernement met la pagaille à l'Ecole. Il faut sonner la fin de la récréation : et remettre à plat toute cette soit-disante réforme qui n'a pas pris, dès le départ, le rythme adéquat. Le retrait du projet s'impose.

samedi 23 février 2013

Radiothérapie maintenue à l'hôpital d'Argenteuil : un article daté de ce jeudi du Comité de Défense de l'hôpital d'Argenteuil


Publié le 22 février 2013 par HL

La Commission Régionale de l’Offre de Soins s’est réunie ce matin. Elle a voté, à une écrasante majorité la nouvelle autorisation de fonctionnement de la radiothérapie. Ce résultat a été acquis grâce à l’excellence du travail de l’équipe de ce service ainsi qu’à la mobilisation exceptionnelle de la population pour le défendre (rappelons que ce sont plus de 12000 signatures qui ont été collectées et remises à l’ARS.)
     Nous attendons l’arrivée de la confirmation écrite officielle dont l’arrivée est promise avant le 28 février, date à laquelle le tribunal avait ordonné la fermeture. Bien évidemment, nous restons vigilants.
Une fois de plus, démonstration est faîte que, rassemblés et déterminés, les citoyens peuvent gagner. Tous ensemble, nous avons sauvé une 2ème fois ce service.
Nous sommes cependant préoccupés par la situation du service de rythmologie. En effet l’autorisation provisoire d’activité expire en mars, date à laquelle le dossier devait être représenté pour obtenir une autorisation pérenne. Le Projet Régional de Santé ayant été publié avec retard, la demande ne pourra être présentée avant au moins 6 mois. Il faut donc obtenir un prolongement d’autorisation jusqu’à la tenue de la commission idoine. Il serait évidemment ridicule de fermer ce service pour le rouvrir dans 6 mois et cela risquerait de fournir un prétexte à une fermeture définitive qui serait inacceptable.
     La réunion de notre Comité, le 18 février dernier, a souligné qu’il n’était pas possible d’accepter que les décisions obtenues soient perpétuellement remises en cause et qu’il était donc nécessaire d’élargir notre action à l’ensemble de la politique de santé dont dépend le droit à la santé pour tous dans ce pays. Un compte rendu de cette réunion vous parviendra un peu plus tard.
Encore merci à tous ceux qui, d’une façon ou d’une autre, ont permis d’obtenir cette victoire dans l’intérêt de la population de notre territoire. Et soyons prêts pour les prochaines batailles qui seront sans doute nécessaires.
     Aucune bataille n’est gagnée d’avance, mais seules celles qui ne sont pas menées sont perdues sans recours. »