vendredi 20 janvier 2012

Abdoul Sogui Diaw : Une première victoire essentielle

Il devait prendre un poste d'anglais à Cergy en septembre dernier. Il enseignait comme contractuel depuis des années. Il avait été interprète pour la police des frontières, et, en remerciement, on voulait l'expulser.
     Le tribunal administratif vient de casser cet ordre. Il a fait injonction pour la délivrance d'une carte de séjour dans un délai de trois mois avec autorisation de travailler.
     Il reste à l'Education nationale de lui offrir un poste, ce à quoi elle s'était engagée, et ce qui ne doit pas poser de problème au vu du nombre de postes de remplacement non pourvus.
     C'est une victoire de la mobilisation et de l'intégrité de juges.

Nathalie Arthaud dans les médias




Samedi 21 janvier à 23 h : On n'est pas couchés Invitée de Laurent Ruquier

jeudi 19 janvier 2012

Droits des enfants vus le gouvernement français

Un rapport de la commission anglaise des enfants vient de révéler que, pendant six ans, les gouvernements français et britannique se sont mis d’accord pour renvoyer sans autre forme de procès les enfants arrivés seuls et clandestinement en Angleterre.
     Peu importe que la convention des Nations unies relative aux droits de l’enfant exige que, dans de telles circonstances, les mineurs soient systématiquement pris en charge et protégés... Ce genre de textes, les chefs d’État ne les signent que pour la galerie et sans y attacher la moindre importance.
     La vie de gamins venant de pays pauvres ne pèse pas lourd pour des gouvernements qui cherchent à se prévaloir de « succès » dans la « lutte contre l’immigration illégale », faute d’être capables de faire quoi que ce soit contre le chômage et les conséquences de la crise !



Lejaby... et ailleurs : un communiqué de Nathalie Arthaud

À Lejaby et ailleurs : interdiction des licenciements !
Le tribunal à donc accepté de laisser licencier 255 des 450 salariés de la lingerie LeJaby. Le repreneur va fermer l’usine d’Yssingeaux (Haute-Loire), et délocaliser la production en Tunisie. Les 93 ouvrières de cette usine n’ont guère de chances de retrouver un emploi. Elles ont travaillé 20, 30, 35 ans, au Smic, pour fabriquer des sous-vêtements vendus très cher. Et c’est à elles qu’on veut faire payer les conséquences des choix de leurs patrons. « Qui va nourrir nos gamins ? Qui va payer nos maisons ? », demandent-elles, révoltées. Je suis à leurs côtés sans la moindre réserve.
     D’autant que ce que ce qui se passe dans cette entreprise est à l’image de ce qui se passe partout dans le pays. Les travailleurs du richissime trust pharmaceutique Merck à Éragny-sur-Epte (Oise), ceux de la raffinerie Pétroplus à Petit-Couronne (Seine-Maritime), d’autres encore, se battent aujourd’hui contre les licenciements. 900 usines ont fermé en trois ans et il y a 1000 chômeurs de plus chaque jour. Et tout ce que le gouvernement propose, ce serait de former les chômeurs à d’autres métiers, et de les contraindre à prendre l’emploi qu’on leur proposerait (encore faudrait-il qu’il y en ait !), à n’importe quelles conditions. Et Sarkozy ose présenter cela comme des mesures en faveur de l’emploi. Même quand il feint de se pencher sur le sort du monde du travail, il ne peut cacher son mépris à l’égard des salariés, et sa servilité à l’égard du monde des riches.
                                                Nathalie Arthaud, le jeudi 19 janvier 2012


Maison pour tous, combat de tous !

Aujourd'hui, plusieurs associations qui oeuvrent dans les quartiers populaires de la ville sont concernées par la suppression des subventions départementales. Il en va ainsi pour la Maison pour tous qui fait un sacré travail sur le Val-Nord.
     Mais les responsables de cette Maison pour tous ne comptent pas en rester là, avec toutes les conséquences  que la baisse de moyens peut avoir dans le quartier.
     Ils appellent à une première journée d'information ce jour. Ce soir, une réunion est prévue à 19 heures.
     Ils peuvent compter sur le soutien entier des élus LUTTE OUVRIERE.

Conseil général : des choix politiques

Le président du Conseil Général du 95 se plaint dans une lettre aux maires du département de la difficulté financière dans laquelle se trouverait le département. Cela l'aurait amené à suspendre les subventions à la "polique de la ville".
     Ce serait la faute bien sûr aux autres.
     Mais pourquoi avoir sacrifié cette aide qui s'adresse aux milieux populaires et pas l'entretien de quelques routes dans les coins ruraux de quelques-uns de ses amis politiques ?

Eolane : les capitalistes doivent payer, pas les travailleurs

La centaine de travailleurs de cette entreprise d'Argenteuil craignent pour leur emploi. Ils fabriquent du matériel ferroviaire, essentiellement pour Alsthom. Ils étaient naguère une division de ce trust. On les a externalisés, puis l'activité a été vendue. Pour finir, elle a été rachetée par une grande entreprise de milliers de salariés, Oléane.
     Il y a aujourd'hui de grandes manoeuvre entre l'Alsthom et Oléane, mais ceux qui risquent d'en faire les frais, ce ne sont pas les actionnaires, mais les travailleurs.
     Les travailleurs doivent pouvoir lever le voile sur ces grandes manoeuvres : levée du secret des affaires, ouverture des livres de comptes, apparents ou cachés !

mercredi 18 janvier 2012

Coup de chaud dans un coup de froid

Hier au soir mardi, le personnel de la médiathèque du centre-ville n'a pu assurer l'ouverture de la médiathèque dans des conditions normales. Il a reçu les livres que les lecteurs venaient déposer, mais il ne pouvait faire plus. Dans le froid d'hier, il faisait très froid à l'intérieur de la médiathèque.
     L'été, il fait très chaud dans les locaux, et l'hiver, quand il fait froid, il y fait vraiment froid.
     C'est récurrent, comme le sont les demandes du personnel.
     Il y a bien urgence pour tous, personnel et lecteurs, à résoudre le problème.