Notre liste « Lutte ouvrière-Le camp des travailleurs » a été sollicitée, comme les autres listes en présence, pour répondre à plusieurs questions concernant l’avenir du complexe des fêtes Jean Vilar, la végétalisation de l’Ilot Héloïse, la RD 311, et l’atteinte au paysage devant le chemin de halage avec le projet de construction d’un immense blockhaus de logistique sur l’autre rive de la Seine à Gennevilliers. C’est bien volontiers qu’au nom de notre liste, Valérie SUAREZ et moi-même nous lui avons répondu dans la lettre ci-dessous. DM
Aux membres du Comité Jean Vilar,
Le 4.2.26.
C’est bien volontiers que nous répondons à vos questions à l’occasion des prochaines élections municipales 2026 à Argenteuil.
Dans la mesure de nos moyens, nous avons participé à la défense du complexe des fêtes Jean Vilar. La perspective de sa liquidation menée par le maire actuel et initiée par son prédécesseur, ainsi que sa neutralisation depuis plusieurs années, sont des coups dramatiques portés à un élément central de la vie collective communale. La réhabilitation de ce complexe est une priorité qui doit préserver son caractère de salle de plein pied très utile pour tous les évènements associatifs.
Bien évidemment, l’îlot Héloïse devrait bénéficier non seulement d’une préservation mais d’une amélioration de sa végétalisation qui sont dans les cordes du budget d’une ville de 110 000 habitants.
La coupure du bourg d’Argenteuil de son fleuve fut un désastre. Cela fait vingt ans que les municipalités successives évoquent la « reconquête » du lien entre la Ville et la Seine. Tant que la volonté des habitants se heurtera aux objectifs contraires du Conseil départemental et de l’autorité préfectorale, cet objectif environnemental trouvera sur son chemin encore bien des obstacles. De ce fait, promettre sa réalisation dans les meilleurs délais relèverait de ces promesses électorales sans lendemain qui démoralisent la population.
La qualité du paysage est un élément de bien-être. Le préserver est une évidence. Il faut avoir cet objectif en tête, en sachant que dans la société capitaliste actuelle, d’autres intérêts priment sur l’intérêt et la volonté des habitants. Ainsi, promoteurs, multinationales, arrière-pensées des notables, sont à l’arrière-plan de la détérioration du paysage de la rive de Gennevilliers de la Seine, en rapport avec l’énorme port fluvial.
Il faudra révolutionner les logiques qui guident les aménagements pour que ce soient les intérêts de la population qui priment. Cela n’empêchent que même les combats des faibles contre les forts sont légitimes, et peuvent même obtenir des victoires comme vous l’avez démontré dans l’Affaire Jean Vilar. En vous souhaitant bon courage, bien cordialement, pour la liste « Lutte ouvrière-Le camp des travailleurs »,
Dominique MARIETTE, Valérie SUAREZ
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