Une idée de la suite
DM
D’accord, gardons le sens des échelles, mais tout de même. À la manière de la vraie Canopée d’Amazonie, le projet local au même nom grandiloquent commence par arracher de nombreux arbres de l’avenue Gabriel Péri.
Le prétexte avancé est facile et connu : ces arbres étaient malades. Tiens donc, et on ne les a pas soignés ?
À la place de l’adage bien connu « Quand on veut tuer son chien, on l’accuse de la rage », le voilà transformé localement en un : « Quand on veut arracher son arbre, on l’accuse d’être malade ».
Ces messieurs ne voient-ils pas que cela ne plaît pas à de nombreux habitants ? DM

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