samedi 3 décembre 2022

Vinci, Mondial : un esclavagiste bien de chez nous

 

Pour les profits, un moyen : la réduction en servitude

 

Une ONG a porté à nouveau plainte contre Vinci et sa filiale qatarie pour travail forcé et réduction en servitude. Le groupe de BTP aurait confisqué le passeport des travailleurs étrangers qu’il embauchait, les aurait payés entre 50 centimes et 2 euros de l’heure, tout en les menaçant de licenciement ou d’expulsion en cas de protestation.

         C’est ainsi que Vinci, comme ses concurrents, a accumulé une fortune en construisant des stades et infrastructures pour la Coupe du monde.

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