Maltraitance d’État
Une commission parlementaire, pourtant composée d’élus qui n’ont rien de virulents contestataires, accuse l’État français de ne pas respecter les droits les plus élémentaires des migrants : privation d’accès aux soins, à un hébergement, enfermement de mineurs en centres de détention, etc. Une véritable « maltraitance d’État », souligne son rapporteur.
Et ce, pour de méprisables préoccupations politiciennes, où il s’agit pour le gouvernement de lancer la police dans ce harcèlement quotidien pour ne pas laisser le terrain de la chasse aux migrants à l’extrême droite.
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