dimanche 8 mars 2020

Argenteuil, élargir la présence des idées et de la présence militante d’un parti des travailleurs, communiste et révolutionnaires


Comme si la crise, le grand patronat, et Macron n’étaient pas là…

 
Hier, salle de la Mutualité, meeting des listes d'Ile de France

Nous le disons et le répétons, il n’y a pas d’oasis locale. Les énormes contraintes qui pèsent sur les communes rendent illusoires les meilleures promesses électorales.
         Il est notable que toutes les listes sauf la nôtre, au-delà des différences d’inflexion et des militants qui la composent, se situent pourtant sur ce même terrain de jolis programmes électoraux. Il est ainsi notable que la situation actuelle, l’offensive Macron, la grève contre la réforme des retraites, la crise du capitalisme, y soient totalement absentes chez les unes comme chez les autres.
         Chacun l’aura remarqué, notre liste se situe a contrario sur ce terrain général-là qui a, comme de bien entendu, une dimension et des exigences locales, mais d’un tout autre niveau.
         Nous parlons dans ces élections de politique de classe, de conscience de classe, d’organisation collectives des travailleurs.
         Il est urgent que se redéveloppe dans le pays un parti des travailleurs. Un parti qui ne peut être que communiste et révolutionnaire. Communiste car face à la propriété privée des moyens de production qui mène l’humanité à la catastrophe, il faudra imposer la propriété collective des moyens de production, gérée démocratiquement et avec conscience, et cela à l’échelle de la planète entière. Révolutionnaire, car cela ne pourra se faire que si les travailleurs prennent véritablement le pouvoir, et ce n’est pas par les élections qu’ils pourront le faire.
         La reconstruction de ce parti passe par la réimplantation des idées communistes révolutionnaires dans les entreprises et les quartiers populaires, par la présence de militants défendant ces perspectives, à la manière de ce qui exista naguère, autour en particulier du parti socialiste à ses origines, puis avec le développement du PCF. C’est ce que nous à Lutte ouvrière nous visons à reconstruire. Si les élections, y compris les élections municipales, ne permettront jamais de changer la vie, ces élections peuvent contribuer à cette reconstruction et à cette réimplantation des réseaux militants ouvriers. Dominique M.

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