samedi 26 octobre 2019

Police et Gilets jaunes : une plainte classée sans suite


C’est vrai, quoi, son boulot c’est de jouer de son bidule !...

 
Certes, par derrière, c'est plus facile

Frappé à la tête par une matraque policière lors d'une manifestation à Besançon le 30 mars 2019, un Gilet jaune de 22 ans avait porté plainte.
Finalement, ce dossier sera classé sans suite par le parquet. La scène avait été filmée et diffusée sur internet. On y voyait un policier s'approcher d'un gilet jaune pour lui mettre un coup de matraque dans la tête, par derrière.
Le blessé, qui avait reçu cinq jours d'ITT, avait porté plainte. Ces images, par leur violence, avaient révolté.
L'IGPN s'était alors penchée sur la question à la demande du préfet du Doubs. Le procureur de la République, à la lumière du rapport de la "police des polices", a finalement rendu son verdict jeudi : la plainte est classée sans suite.
Selon le procureur, le gilet jaune « n'avait pas l'intention de ramasser l'objet (une grenade). Mais de l'autre côté, il n'y a pas d'intention coupable de la part du policier. L'agent n'a pas voulu blesser délibérément le gilet jaune. Il l'a frappé en pensant qu'il allait se saisir la grenade ».
Brutalité, mensonge, violence policière couverte par la justice, voilà un exemple de la réponse de ce gouvernement à ceux qui manifestent pour leur pouvoir d’achat.

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