samedi 20 octobre 2018

Jeux vidéo, une surexploitation qui n’est pas un jeu


Un monde impitoyable



Le directeur créatif de la société de production de jeux vidéos Rockstar se vante d'avoir travaillé et fait travailler ses équipes cent heures par semaine plusieurs fois pendant l'année 2018. Il est revenu en arrière craignant que ses vantardises soient condamnées.
Depuis plusieurs années, des salariés dénoncent "l'enfer" que représentent les conditions de travail dans cette entreprise. Le patron obtient ce soi-disant dévouement par des menaces de fin de contrat alors que de jeunes diplômés souhaitent être embauchés.
           Aux salaires pratiqués et aux conditions de travail, les jeux sont faits... pour rapporter gros à la direction !

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