Les hôpitaux publics sont tous attaqués
Jeudi
20 septembre, la députée LREM de Nancy a eu une entrevue à Matignon où le
gouvernement a confirmé qu’il ne consentira à financer le regroupement de
l’ensemble des hôpitaux du CHRU sur le site de Brabois que si davantage
d’économies sont programmées, c’est-à-dire encore plus de fermetures de lits
que les 80 que la direction avait déjà prévues d’ici à 2023, encore plus de
suppressions de postes que les 285 prévues (après les 400 déjà effectuées ces
quatre dernières années).
Le même jour, dans les Vosges, l’Agence régionale de
la Santé exigeait, pour accorder des crédits aux hôpitaux d’Epinal et de
Remiremont, le non-renouvellement de 150 postes sur les hôpitaux d’Epinal et de
Remiremont, au lieu des 75 qui avaient été annoncés au printemps : elle
double carrément la dose sans se préoccuper des conséquences que cela aura !
Alors qu’il a supprimé les recettes de l’impôt sur
la fortune (plus de 3 milliards d’euros), le gouvernement veut faire des
économies sur la santé en imposant un traitement de choc aux hôpitaux publics.
Nous ne devons pas le laisser faire : l’Etat doit financer le service
public hospitalier au lieu de faire des cadeaux aux capitalistes !

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