mardi 24 juillet 2018

Députés du Val d'Oise, Montesquieu et contrôle des trois pouvoirs : la maison "néant"


Naïveté et godillots

 
L'Etat est ailleurs

Si nous nous intéressons particulièrement aux députées de la 3ème circonscription et de la 5ème du Val d’Oise, c’est que nous les connaissons, la première en tant qu’ex vague syndicaliste et partisane d’un Hue qui a fait tant de mal aux militants sincères du PCF ; la seconde parce qu’elle est la députée d’Argenteuil-Bezons. Sans sourciller, ces députées-Macron ont soutenu toutes les mesures prises depuis un an contre le monde du travail. Elles sont les ennemies des travailleurs.
         D’être des néophytes-godillots n’est pas une excuse, loin de là. Elles n’étaient pas obligées de se retrouver dans cette position. Elles peuvent toujours démissionner.

         Néophytes elles le sont. A preuve la naïveté de l’ex-syndicaliste qui il y a quelques jours « tweetait » le message suivant, avant il est vrai, le développement de « l’affaire », alors que ce beau monde était occupé de « constitution » : « Analyse très intéressante de mon collègue particulièrement en ce qui concerne le contrôle des 3 pouvoirs : l'exécutif, le législatif et le judiciaire. »
         Dans ce tweet, cette dame donne franchement l’impression de découvrir cette distinction entre les trois pouvoirs, qui est tout de même l’étendard du pouvoir de la bourgeoisie depuis trois siècles, qui est associée au nom de Montesquieu, et que l’on apprend à l’école.
         Quant au contrôle sur ces pouvoirs, elle peut réfléchir concrètement actuellement au problème avec l’Affaire en question, et si elle s’y intéresse un tant soit peu, à travers le fonctionnement justement des institutions qu’elle côtoie vaguement, elle peut constater que de contrôle, il n’y en a pas. Preuve en est faite qu’il n’y en a pas, non seulement pour les députés censés être au cœur du dispositif, mais au premier chef et surtout de la part de la population.

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