vendredi 16 février 2018

Argenteuil Défense de Jean Vilar – 16 février 2018


Le résultat de l’action. La bonne voie à poursuivre

 
Le 24 novembre dernier...
Il aura fallu beaucoup d’énergie de la part du Comité Jean Vilar pour que nous commencions à sentir le vent tourner sur le plan de la réalisation du « projet Héloïse ». Combien de fois n’avons-nous pas entendu le refrain : « on n’y peut plus rien, l’affaire est faite ». Loin de là, la réalisation de ce projet est si peu faite que la municipalité qui a engagé cette désastreuse affaire en soit à demander des « modifications substantielles » au promoteur concerné, Fiminco.  
         Nous avions bien raison de répéter ; « Il n’y a de batailles perdues que celles qui ne sont pas menées ».
         Les pas de danse répétés de la municipalité sur le sujet sont le résultat de la mobilisation du Comité Jean Vilar qui est allé dès septembre informer les habitants, qui a été recueillir l’expression de leur refus en rencontrant des milliers d’Argenteuillais, et en leur faisant signer la pétition pour la « rénovation » de la salle des fêtes Jean Vilar.
         C’est le Comité Jean Vilar qui a organisé le rassemblement du 23 novembre dernier devant le Figuier blanc qui a rassemblé 250 personnes.
         Voilà où nous en sommes. Nous pouvons gagnons si nous continuons sur cette lancée, et si nous développons l’action.


On doit annuler, et recommencer



De modification en modification, « substantielles » ou pas, le « projet Héloïse » va finir par ne plus ressembler aux vagues ébauches qui ont fait pourtant l’objet de la première enquête publique sur le sujet, qui a eu lieu au printemps 2017.
         Une nouvelle enquête « environnementale » est bien sûr prévue dans les mois qui viennent.
         Mais la première enquête également doit être complètement refaite !

1 commentaires:

FrédéricLN a dit…

… et même, parmi les batailles pas menées, toutes ont été perdues ;-)

L'absurdité de ce projet, évidente déjà pour les Argenteuillais·es, commence à être manifeste pour les décideurs. Mais il va falloir continuer à peser pour arrêter la machine administrative et contractuelle déjà lancée. Je déposerai donc aujourd'hui un nouveau recours contre le projet.

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