vendredi 4 septembre 2015

Diététique et menu dans les écoles : le mépris dans les assiettes


Elevez le niveau du revenu, et le mode de vie alimentaire se modifiera

 
Menu servi le jour de la rentrée. Les chips et le diététicien G. Mothron.

L’affaire du « menu » froid à l’occasion du premier jour d’école que nous avons évoquée hier a fait ressurgir la question de l’équilibre diététique de ce qui était offert aux élèves du primaire à Argenteuil, la politique municipale en la matière, et l’obésité inquiétante de nombre d’enfants de la Ville. A ce propos, je journal Le Parisien donnait les éléments suivants dans son édition d’hier : « Avec 55,14 % de taux de surpoids et d’obésité parmi la population, la ville a décroché la palme de la surcharge pondérale, selon une étude parue en mars 2014 par Withings, une entreprise spécialisée dans la vente de pèse-personnes connectés. Sur les 37 villes de plus de 100 000 habitants, Argenteuil est le plus mauvais élève. »

         A cela quoi d’étonnant. Argenteuil doit être effectivement la ville la plus pauvre de la strate des villes supérieures à 100 000 habitants. Et il y a un incontestable rapport de causalité entre ce fait et la qualité diététique et le mode de vie alimentaire d’une fraction importante de la population. Face à ce constat, la seule solution serait d’élever le niveau et les conditions de vie de l’ensemble de celle-ci. Toutes choses étant égales par ailleurs, on verrait alors se modifier bien des éléments du mode de vie de la population, y compris au niveau de son alimentation.

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