Espérer, mais ailleurs
Le journal Le Monde de samedi
revient sur la situation au Népal trois mois après les séismes qui ont fait fin
avril et début mai officiellement près de 10 000 victimes, des dizaines de
milliers de blessés et détruit totalement ou partiellement, selon l’ONU, près
de 900 000 maisons.
Le
Monde titre cet article « Partir ou reconstruire, le dilemme des migrants
népalais ».
Aujourd’hui,
pour de nombreux Népalais, leur espoir, dans un pays parmi les plus pauvres du
monde, est surtout de pouvoir partir, et d’aller rejoindre les 7 millions des
30 millions de Népalais déjà partis à l’étranger. Ils sont très nombreux à
travailler dans les pays du Golfe ou dans ceux de l’Asie du Sud-Est. Les
conditions des ouvriers népalais construisant les infrastructures de la future
coupe du monde de football donnent une idée de la surexploitation dont ils sont
les victimes.
Ces
émigrés font partie de la longue liste de tous ceux qui, victimes de
catastrophes naturelles, de conflits, de la pauvreté, d’une de ces données, des
deux ou des trois à la fois, n’ont plus d’espoir à attendre de la vie qu’ils
vivent dans leur fraction de planète où ils sont nés et qui sont poussés vers
l’émigration. C’est le sentiment de la population au Népal : n’avoir qu’une
idée en tête : partir.
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