Sous le capitalisme, ni en 2030, ni à la Saint-Glinglin !
L’Organisation
des Nations Unies (ONU) prétend que la pauvreté dans le monde pourra être
éradiquée dans les quinze prochaines années – à condition, disent ses
« experts », que 3 500 milliards par an soient investis dans ce
combat d’ici à 2030.
Une économie collectivisée sous le contrôle des
travailleurs et démocratiquement planifiée à l’échelle de la planète serait
certainement capable de cela. Mais sous le capitalisme, l’argent public est
réservé aux guerres et aux grands patrons, et même les prétendues « aides
au développement » sont le plus souvent des cadeaux déguisés à ces
derniers. Quant aux investissements divers et variés, ils se font uniquement en
fonction des profits espérés, jamais en fonction des besoins de la collectivité.
Il n’y aura pas d’éradication de la pauvreté sans
éradication du capitalisme.
2000 morts de migrants recensées depuis le début de
l’année aux portes de l’Europe en Méditerranée.
A lire, l'éditorial des bulletins Lutte Ouvrière
d'entreprise de ce lundi 3 août (dans "articles plus anciens")
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