mercredi 5 août 2015

Capitalisme : des riches et... des pauvres


Sous le capitalisme, ni en 2030, ni à la Saint-Glinglin !

 

L’Organisation des Nations Unies (ONU) prétend que la pauvreté dans le monde pourra être éradiquée dans les quinze prochaines années – à condition, disent ses « experts », que 3 500 milliards par an soient investis dans ce combat d’ici à 2030.

Une économie collectivisée sous le contrôle des travailleurs et démocratiquement planifiée à l’échelle de la planète serait certainement capable de cela. Mais sous le capitalisme, l’argent public est réservé aux guerres et aux grands patrons, et même les prétendues « aides au développement » sont le plus souvent des cadeaux déguisés à ces derniers. Quant aux investissements divers et variés, ils se font uniquement en fonction des profits espérés, jamais en fonction des besoins de la collectivité.

Il n’y aura pas d’éradication de la pauvreté sans éradication du capitalisme.
 

2000 morts de migrants recensées depuis le début de l’année aux portes de l’Europe en Méditerranée.
A lire, l'éditorial des bulletins Lutte Ouvrière d'entreprise de ce lundi 3 août (dans "articles plus anciens")


 
 
 

 






 
 

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