Chokri Belaïd, l’un
des porte-parole de l’opposition de la gauche tunisienne, a été
assassiné hier à Tunis. Depuis des mois, tous ceux qui s’opposent à la
politique ouvertement réactionnaire du parti islamiste Ennahada au
pouvoir, les militants syndicaux, les femmes qui refusent de se plier
aux campagnes de « protection des bonnes mœurs », subissent les menaces
et les agressions de « Ligues de protection de la révolution »
composées de militants d’Ennahdha et de malfrats. C’est parce qu’il
dénonçait ces méthodes que Chokri Belaïd a été assassiné.
En Tunisie comme en France, les dirigeants politiques ont condamné cet assassinat. Mais c’est pure hypocrisie de la part de ceux qui, par leur politique, arment moralement les assassins. Là-bas, en réinstaurant une dictature autant sociale que religieuse ; ici, en soutenant ce nouveau pouvoir, garant des nombreux intérêts des sociétés françaises.
En Tunisie comme en France, les dirigeants politiques ont condamné cet assassinat. Mais c’est pure hypocrisie de la part de ceux qui, par leur politique, arment moralement les assassins. Là-bas, en réinstaurant une dictature autant sociale que religieuse ; ici, en soutenant ce nouveau pouvoir, garant des nombreux intérêts des sociétés françaises.
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