vendredi 8 février 2013

Les salariés de Presstalis face aux chiens de garde

Du Figaro – qui appartient à Dassault – à Libération – propriété de Rothschild – en passant par Les Echos – qui appartient à Bernard Arnault –, les éditorialistes se sont déchaînés contre la grève des salariés de Presstalis, qui bloque la distribution des quotidiens. Le syndicat patronal de la presse en a rajouté, insistant sur les pertes financières qui menaceraient l’avenir des quotidiens.
     Tous voudraient que les travailleurs de Presstalis acceptent docilement la suppression de 1 250 postes sur les 2 500 existants et disent merci par-dessus le marché. Face à ces chiens de garde du patronat – quand ce n’est pas directement le patronat lui-même qui tient la plume –, les travailleurs du Livre ont mille fois raison de montrer les dents.

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