Du Figaro – qui
appartient à Dassault – à Libération – propriété de Rothschild – en
passant par Les Echos – qui appartient à Bernard Arnault –, les
éditorialistes se sont déchaînés contre la grève des salariés de
Presstalis, qui bloque la distribution des quotidiens. Le syndicat
patronal de la presse en a rajouté, insistant sur les pertes financières
qui menaceraient l’avenir des quotidiens.
Tous voudraient que les travailleurs de Presstalis acceptent docilement la suppression de 1 250 postes sur les 2 500 existants et disent merci par-dessus le marché. Face à ces chiens de garde du patronat – quand ce n’est pas directement le patronat lui-même qui tient la plume –, les travailleurs du Livre ont mille fois raison de montrer les dents.
Tous voudraient que les travailleurs de Presstalis acceptent docilement la suppression de 1 250 postes sur les 2 500 existants et disent merci par-dessus le marché. Face à ces chiens de garde du patronat – quand ce n’est pas directement le patronat lui-même qui tient la plume –, les travailleurs du Livre ont mille fois raison de montrer les dents.
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