Selon
France Inter de ce matin, Peillon qui est un habitué du terme, n’est pas très
content des enseignants qui l’ « emmerdent » alors qui leur a
créé 60 000 postes.
Pour remettre les pendules à l’heure, nous
publions ci-dessous un article d’un des derniers numéros (du 4 janvier dernier)
de Lutte Ouvrière sur le sujet :
Création de postes d'enseignants : des
promesses à la réalité
Le
ministre de l'Éducation nationale, Vincent Peillon, avait promis de recruter 43
500 enseignants ou personnels éducatif pour la rentrée 2013. Mais cela ne
veut pas dire qu'il s'agit de la création de nouveaux postes.
La moitié des enseignants recrutés ne
ferait que combler les départs en retraite. Ce sont ceux qui ont passé les
concours instaurés par l'ancien ministre Luc Chatel et qui seront envoyés
directement devant des classes, sans formation. Ils boucheront les trous prévus
cette année, mais il restera le passif de toutes les suppressions de postes des
dernières années.
L'autre moitié des recrutements
correspond aux lauréats du nouveau concours qui, eux, auront un an de stage
pendant lequel ils effectueront un « tiers temps » devant les élèves. Voilà
comment, à cause des remplacements de ce tiers temps, on en arrive à seulement
7 000 nouveaux postes créés, soit une moyenne nationale d'un pour huit
établissements scolaires existants !
M. L.
0 commentaires:
Enregistrer un commentaire