La
direction de Renault est à la manœuvre. Non contente de vouloir contraindre les
travailleurs à encore plus de mobilité, la voilà qui veut imposer une
augmentation générale du temps de travail, sous le prétexte rabâché de
« sauver les emplois ».
Alors que le cours de l’action a explosé
l’année dernière, alors que le groupe a accumulé des centaines de millions de
bénéfices, la direction ose dire que la seule chose éventuellement à discuter
serait « une contrepartie salariale ».
Non à la baisse de salaires, non à
l’extorsion de 65 millions d’euros supplémentaires sur le dos des travailleurs
pour engraisser les actionnaires.
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